BDSM Library - Omar(French)

Omar(French)

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Synopsis: Saga basée sur le viol, la soumission de jeunes américaines et leur vente à un proxénète possédant des bordels au Mexique
Omar – Premier jour de croisière

Omar – Le premier jour de croisière

Cruise Ship – Day 1

Coulybaca / Black Demon

 

 

 

 

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Cette histoire  se suffit en elle-même,

Cependant elle est aussi la suite logique de :

Omar - Viols lors de la croisière inaugurale (Cruise ship captives)

 

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Omar Shoron ne pouvait désirer meilleur poste que le sien, il était maître d'équipage sur le navire de croisière "Isle of Pleasure".

Il avait fait son chemin sur ce bateau, il occupait désormais la meilleure place pour assouvir son bon plaisir ..... Celui de posséder de ravissantes jeunes femmes ... Et plus précisément de ravissantes jeunes femmes blanches !..... Des femmes blanches mariées de préférence !....."

L'idée de posséder ces femmes qui appartenaient à des petits cons arrogants de blancs s'avérait le summum du plaisir pour Omar.

 

Il n'était pas question de séduire ou de charmer ces somptueuses salopes qui retenaient son attention, ce n'était pas le style d'Omar, ce qu'il aimait le plus, c'était de les baiser alors qu'elles étaient effrayées et qu'elles se débattaient en le suppliant d'épargner leur vertu.

Il avait eu l'idée du "moment d'Omar" comme il aimait l'appeler en regardant une série américaine portant sur les crimes sexuels où les victimes étaient souvent des jeunes femmes insouciantes désoeuvrées, il adorait agresser ces somptueuses proies alors qu'elles rejoignaient seules leurs cabines.

 

Il empoignait ces jeunes femme insoucieuses et les entraînait dans des cabines inoccupées, les douces jeunes épouses se trouvaient alors entièrement à sa merci, il se réjouissait alors d'entendre leurs supplications, leurs cris et leurs pleurs alors qu'elles l'imploraient :

-         "S'il vous plait ..... Je vous en prie, non ….. Nonnnn ... Ne me violez pas ....."

 

Comme les cabines étaient insonorisées, Omar pouvait les laisser crier miséricorde tout leur saoul, puis les laisser pousser des plaintes, des cris de douleur alors qu'il les violait sauvagement, fourrant sa grosse bite épaisse dans leurs petites chattes étroites et sèches.

 

 

 

 

 

 

Les cris, les pleurs et les plaintes de ses malheureuses victimes terrifiées en comprenant leur triste sort sonnaient comme une douce musique dans sa tête ... Cela l'encourageait à les violer, à dévaster encore plus leur corps !

Et dans les ténèbres des cabines il aurait aimé qu'elles se défendent encore plus, lorsqu'il leur annonçait à ces salopes de blanches qu'elles allaient servir de casse-croûtes à un africain bon teint.

 

Se faire violer par un inconnu était une chose, mais pour ces victimes blanches, savoir que leur agresseur était noir rendait la chose encore plus insoutenable, les amenant à résister de toutes leurs forces pour échapper à cet infâme destin.

Il tenait fermement leurs mains jointes au dessus de leurs têtes tant qu'elles se débattaient, Omar prenait un énorme plaisir à labourer leurs étroites fentes de son énorme braquemart.

 

Et encore plus tard lorsqu'il les accablait en leur annonçant son intention de gicler au fin fond de leur utérus, elles se débattaient à nouveau, cherchant à le désarçonner pour échapper à cette ignoble conclusion.

Omar atteignait l'extase alors qu'elles jetaient leurs dernières forces dan la bataille, et que ses burnes se contractaient et expulsaient de longs jets de foutre brûlant dans leurs utérus fertiles.

Les ravissantes jeunes violées étaient totalement défaites à cet instant, leur combat était terminé, elles étaient maintenant ruinées, dévastées alors qu'elles sanglotaient folles de honte et d'humiliation.

 

Des informations récentes concernant les crimes sur des navires de croisières, et plus particulièrement sur l'un deux incluant la disparition d'un passager alors que des taches de sang avaient été relevées près de   sa cabine révélaient que les investigations qui s'ensuivaient étaient minables, peu efficaces.

De ce fait, les individus concernés avaient pris conscience que les crimes commis en haute mer ne relevaient en fait de la juridiction d'aucun pays.

C'était l'idéal pour Omar : au vu du pourcentage extrêmement bas de femmes se plaignant d'avoir été violées au cours de croisières, il était évident que la plupart des victimes, voire même la totalité, ne rapportait pas leurs viols aux autorités.

Et même si le violeur était pris, le bateau de croisière ne pourrait que débarquer l'agresseur dans le port le plus proche en lui disant de tailler la route sans faire de publicité nuisible au renom de la compagnie.

 

Comme les lignes de croisière s'efforçaient de contenter leurs passagers, et en particulier les célébrités, les clients, et en particulier ceux qui prenaient leurs billets sur internet étaient tenus de révéler les raisons de leurs voyages.

Et comme Omar avait la charge de l'équipage, il pouvait se procurer facilement toutes ces infos qui étaient transmises au service du personnel chargé de veiller au bien-être des voyageurs.

 

Certains de ces hôtes, dont ils s'attachaient à satisfaire le moindre désir étaient là dans des circonstances mémorables, Omar se chargeait en particulier de leur bien-être.

Pour cette semaine de croisière aller retour à Mexico, environ1.800 passagers s'étaient inscrits, Omar avait noté deux douzaines de couples qui étaient là pour fêter quelque chose, qui réclamaient donc une attention spéciale.

 

Il avait vérifié que le personnel était bien en place, de ce fait, il pouvait surveiller l'embarquement des voyageurs.

Dans son agenda, Omar inscrivait le nom  et le numéro des cabines des couples qui retenaient son attention.

En les voyant présenté au capitaine, Omar décidait de les maintenir sur sa liste, ou de les rayer.

Une fois qu'il avait observé les couples dont il avait noté le nom, c'était juste son instinct qui emportait sa décision.

 

Il jeta un oeil sur la composition de la table d'honneur où seraient accueillis les couples à choyer, ceux qui avaient indiqués qu'ils étaient en voyage de noce ou qu'ils fêtaient l'anniversaire de leurs épousailles.

Se pourléchant les babines, il observait quelques ravissantes jeunes femmes ... De somptueuses jeunes beautés qui fêtaient leurs noces ou son anniversaire ....... Omar devait alors décider, avec sa queue s'il les gardait sur sa liste ou s'il les en rayait.

 

Omar voulait ramener sa liste à une petite douzaine de couples, il devait donc en éliminer la moitié, il gardait celles le plus à son goût, rayant celles qui ne correspondait pas à ses propres standards.

De cette douzaine d'élues, seule la chance et les opportunités décideraient du nombre de celles qu'il se ferait.

L'insouciance, l'impression de séjourner dans un paradis faisait chuter l'attention de  ses proies qui ne se tenaient plus sur leurs gardes et commettait alors l'erreur qui les précipitait dans les bras d'Omar leur séjour paradisiaque se transformait alors en ticket pour l'enfer.

 

La jeune et belle madame Lori Walker âgée de 25 ans était très élégante dans sa longue robe noir ornée d'un galon rose autour de la taille, la bite d'Omar avait tressauté d'impatience à sa vue.

Elle faisait cette croisière avec son mari pour fêter leur première année de mariage, il avait gratifié son nom de 5 étoiles dans son agenda.

Elle était si heureuse, si relaxée d'effectuer cette croisière loin du bruit et des nuisances de "Wall Street", elle se croyait totalement en sécurité  à bord de ce navire où tout semblait clair et net.

Elle se promenait parmi une foule de joggers et de promeneurs qui allaient et venaient sur le pont, elle avait planifié elle même leur croisière.

 

 

 

 

 

 

Cette première matinée, après s'être adaptée aux lentes oscillations du bateau et avoir passé une bonne nuit Lori s'était levée tôt pour faire ses exercices parcourant environ deux kilomètres sur le pont.

Le temps étant assez frais, elle avait enfilé son sweat-shirt et les écouteurs sur les oreilles elle avait écouté de la musique tout au long de on jogging.

Dès qu'elle avait mis le pied sur le pont extérieur, elle avait attiré l'attention d'Omar alors qu'il surveillait la foule de son poste de commandement.

Elle devait peser une petite soixantaine de kilos pour 1,70 m, la proie idéale pour un futur agresseur ne pesant pas moins de 120 kgs qui saurait aisément la maîtriser.

 

La bite vibrante d'envie Omar avait décidé de consommer cette première proie dès le premier jour de la traversée.

Regardant la ravissante jeune femme vêtue d'un survêtement blanc, il grommela :

-         "Bordel, elle semble bonne en tout ...... Et je parie qu'elle est encore meilleure dans certaines disciplines !... hey, hey, hey ...."

S'emparant de son agenda, Omar nota qu'elle était au niveau bleu, dans une cabine extérieure située à bâbord à l'arrière du navire.

Il chercha alors le document de gestion du pont bleu, vérifia la liste des cabines occupées en espérant qu'une des  cabines intérieures serait libre.

 

Il se demandait combien de temps elle s'accordait pour ses exercices matinaux, Omar appela un de ses assistants pour se faire remplacer arguant de vérifications à effectuer sur le pont inférieur, il le prévint qu'il en aurait pour un bon moment.

Armé de son passe partout qui lui permettait de pénétrer dans toutes les cabines du navire, Omar se dirigea lentement vers le pont situé juste au dessus de celui où la ravissante blonde se livrait à ses exercices.

Il se trouva une place d'où il pouvait confortablement épier la somptueuse jeune femme, il chercha alors une bonne raison pour envoyer ailleurs le marin de service qui parcourait le pont en tous sens à la disposition des voyageurs.

 

Il se trouvait du coté du pont où la jeune épouse était apparue pour se livrer à sa promenade sportive, Omar croisait les doigts espérant qu'elle reviendrait par ici lorsqu'elle en aurait terminé avec son jogging et qu'elle ne partirait pas par l'autre coté couvert d'une pergola.

Juste au moment où cette pensée lui traversa l'esprit, l'insouciante beauté revint vers lui et soufflant avec force elle consulta la montre à son poignet.

Elle ralentit alors son rythme, s'arrêta et s'assit sur un transatlantique en bois pour se reposer un instant sous la caresse du soleil levant.

Descendu sur le pont inférieur, il vit que la jeune femme avait tendu les bras au dessus du fauteuil, derrière sa tête. Sa bite frémit dans son pantalon à la vue du diamant étincelant à son index

-         "Tu seras bientôt à moi !.... " se promit-il puis il bouscula le marin de service dans sa  hâte de descendre  au niveau bleu.

 

 

 

 

 

 

Rencontrant Raheed un des hommes d'équipage chargé de ce pont qui amenait de nouvelles serviettes dans une cabine, Omar l'envoya aider Musad, un jeune effectuant sa première croisière, en retour, Musad le seconderait ensuite pour gérer le pont bleu.

A peine Raheed disparu, Omar entendit s'ouvrir le loquet de la porte utilisée par les passagers.

Il se cacha prestement dans la cabine inoccupée située juste en face de celle occupée par monsieur et madame Walker, il tenait la porte entrouverte pour surveiller aisément l'insouciante jeune beauté.

 

Un peu essoufflée au retour de son jogging, Lori avait quitté son transat pour gagner sa cabine, baissant la fermeture éclaire la banane qui lui ceignait la taille.

Bien que son mari lui ait conseillé, la nuit dernière, de déjeuner sans lui car il avait programmé de dormir jusqu'à midi, Lori voulait le réveiller pour qu'il prenne son petit déjeuner avec elle.

Et, même si elle n'y parvenait pas, elle voulait se rafraîchir un peu et enfiler une tenue plus appropriée pour déjeuner en compagnie d'autres passagers.

 

Cette croisière pour célébrer leur premier anniversaire de mariage concluait une année pleine de félicités pour Lori et son mari.

Et maintenant, elle brûlait d'envie de recevoir le cadeau d'anniversaire que lui avait promis son époux ...... Ils voulaient fonder une famille.

Elle avait momentanément arrêté de prendre la pilule comme sur les conseils avisés de son médecin, elle se trouvait maintenant en pleine période de fertilité, prête à être fécondée par son mari.

-         "Hummmmm, si je ne parviens pas à le faire lever ..... Peut être qu'on pourrais-je le décider à me faire l'amour avant d'aller déjeuner !......" se sourit-elle à elle même, ressentant des fourmillements entre les cuisses à cette idée et ce aujourd'hui même le 14, le jour anniversaire de leur mariage.

-         "Ce serait drôlement approprié .... De faire l'amour ..... De me faire engrosser juste le jour de notre premier anniversaire de mariage !..... Ce serait le cadeau que je préférerai recevoir ....."

 

-         "Je sais comment je vais m'y prendre !...... Oh oui ..... C'est ça ..... Je vais me glisser dans la cabine, prendre une bonne douche chaude, puis j'enfilerai ma chemise de nuit rose qui excite toujours John ... je vais le séduire ..... Et je suppose que nous n'aurons qu'à penser à ce qui se passera ensuite ..."

Lori gloussait en son fort intérieur sachant très bien ce qui se passerait dès qu'elle se glisserait sous la couette.

Tâtonnant dans sa banane, Lori cherchait la clé de sa cabine lorsque soudain une main ferme fut pressée contre sa bouche tandis qu'on l'entraînait en arrière dans la cabine faisant face à la leur.

 

-         "Aieeeeeeeeeee ..... A l'aideeeeeeeeee ..... Aieeeeeeeeeeee .... Arrêtez ...... Arrêtzzzzzzzzzzzzz .... Nonnnnnnnnnnn .... Au secourssssssss ..... Arrêtezzzzzzzzzzz !....." aurait-elle aimé hurler si la main la  bâillonnant fermement ne l'en avait empêchée.

Enveloppé par les ténèbres de l'intérieur de la cabine, Lori recula alors que l'homme enlevait la main la bâillonnant une fois la porte de la cabine verrouillée.

Elle hurlait alors que les grosses mains s'attaquaient à ses vêtements la dépouillant de son pantalon de jogging et de sa petite culotte.

Comme elle cherchait à décocher des coups de pied à son agresseur, il les lui empoigna lui arrachant des pieds tennis et socquettes.

 

Ses cris qui résonnaient dans la cabine ne formaient qu'une douce musique aux oreilles d'Omar qui maîtrisait  bien la ravissante jeune femme paniquée, lui tenant les mains au dessus de la tête.

Il réunit ses deux poignets dans une seule de ses grosses mains, libérant l'autre qu'il put glisser dans son dos.

Il était ravi de la sentir trembler sous ses caresses alors qu'elle se débattait cherchant à le repousser.

Il empoigna son soutien-gorge, dégrafa le clip au creux de ses omoplates et tira, lui arrachant son soutien-gorge déchiré.

 

-         " Oh mon Dieu ..... Mon Dieu ..... Mon Dieu ...... " balbutiait-elle sourdement alors qu'il lui palpait le nibard gauche, puis le droit.

-         "Nonnnnnnnnnn ... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnn ...." sanglotait-elle alors qu'il la dépouillait  de sa veste de gym, il pouvait maintenant lui mignoter les deux mamelons, les prenant voluptueusement en bouche.

Elle pantelait alors qu'il manipulait lascivement les deux jumeaux, le suçant tout à tour.

-         "Owwwwwwwwwww ...... Ow ..... Arrêtez ....... Ne faites pas ça ......" l'implorait-elle alors qu'il mordillait la chair tendre de ses tétins dardés.

 

Il se guida lui même entre ses cuisses tremblantes, faisant bien attention de ne pas se prendre un coup de genoux dans les joyeuses, Omar se disposa correctement, frottant son épais bourgeon sur la face interne de ses cuisses pour lui faire évaluer la taille de la bite qui allait bientôt s'enfouir au plus profond de son sexe.

Ses tétons raidissaient entre ses lèvres sous ses caresses in désirées, Omar sut alors que la jeune beauté était s'obligeait à refréner ses envies de répondre à ses assauts.

Et maintenant, alors qu'il s'engouffrait jusqu'au col de son utérus, elle se débattait de plus belle cherchant à s'épargner un sort que bien des femmes considèrent comme pire que la mort.

 

Elevée dans la chaude atmosphère d'une famille de la haute bourgeoisie conservative, allant à l'église chaque semaine, Laurie ne pouvait même pas concevoir qu'une chose aussi dégradante, aussi infâme, puisse lui arriver.

En fait, elle avait déjà lu dans les journaux et vu des reportages à la télé relatant des arrestations de violeurs noirs identifiés par leurs victimes, comme ce violeur en série qui avait terrifié une des petites villes côtières proche de l'endroit où elle demeurait,  Laurie avait frémi en voyant des photos de cet ignoble individu, elle avait pensé au fond d'elle même :

-         "Mon Dieu .... J'aurai préféré mourir que de sentir ses mains se poser sur moi !..."

 

Et maintenant alors qu'elle essayait désespérément d'échapper à cet assaillant surpuissant, allongée sur le lit, Laurie se tordait sous l'homme qui lui clouait les mains au dessus de la tête.

Elle sentait la dure colonne de chair vibrer entre ses cuisses, se braquant sur sa petite chatte affolée, Laurie était affolée en sentant quelque chose de la taille du bras d'un enfant se positionner à l'entrée de sa féminité, ce n'était sûrement pas le bras d'un bébé !....

-         "Mon Dieu .... Mon Dieu ..... Personne ... personne ne peut avoir .... Ne peut avoir un membre aussi démesuré ...... " frissonnait-elle totalement paniquée.

 

-         "S'il vous plait ..... Je vous en prie ...... Je vous en prie, ne me violez pas ...... S'il vous plait ..... Votre ..... Votre pénis  ..... Est trop gros ...... beaucoup trop groooooooooos ...... Il ne rentrera jamais ....... Je vous en prieeeeeeeeeee ....... " se lamentait Laurie, suppliant son assaillant de ne pas la violer de sa monstrueuse mentule qui frappait à l' instant même à l'entrée de sa féminité.

-         "Owwwwwwwwww ...... Nonnnnnnnnnnnnnn !...." glapit-elle alors que l'épaisse bite s'engouffrait d'une seule et violente poussée jusqu'au col de son utérus, il se mit ensuite à la labourer sauvagement.

 

 

 

-        

 

 

 

 Omar se délectait de son nouveau jouet sexuel, il adorait la douce peau soyeuse de cette blonde beauté dont il savourait les charmes, d'autant plus qu'il savait que son mari était endormi dans une cabine à moins de 10 mètres d'eux.

Il aimait tout chez elle, sa façon de crier, sa façon de se débattre, la façon dont elle avait lutté, ses sanglots, mais le meilleur restait à venir.

-         "Aieeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee .......

Cette douce musique retentit à nouveau dans ses oreilles alors qu'il s'engouffrait avec succès dans son fourreau étroit, s'enfouissant du premier coup au fond de son utérus si resserré.

 

Une bite bien plus grosse que celle de son mari s'enfonçait brutalement dans sa chatte étriquée, la distendant aux limites de la rupture.

Il se retira lentement et d'un violent coup de boutoir s'enfonça encore plus profondément dans son utérus meurtri, visitant des zones jusqu'ici inexplorées, elle comprit alors qu'elle n'oublierait la taille démesurée de cette bite qui forait son trou en elle.

-         "Arrêtez .... Arrêtez ..... S'il vous plait .... Arrêtez je vous en prie ..... J'ai, mal ..... Si maaaaaaaaaal ....." hurlait elle tétanisée de douleur.

 

Elle comparait ce qu'elle subissait à ce qui se passait normalement entre amants ordinaires, d'après ce qu'elle avait vécu jusqu'ici,  n'ayant connu que le pénis de son mari qui s'avérait au moins deux moins épais et moins large que celle de cet ignoble individu.

Omar railleur ironisait :

-         "Alors ma gentille petite beauté américaine ... A la peau si douce, si soyeuse ..... A la chatte si étroite .... Apprécies- tu la bite de l'africain !....."

Comme il s'y attendait, elle s'était débattue deux fois plus vigoureusement à cette information, elle savait maintenant que son violeur était noir, ce pourquoi il se fondait si bien dans l'obscurité les environnant.

 

Dans les ténèbres, Omar sourit il adorait voir sa victime redoubler d'efforts pour se libérer.

De ce fait,il s'enfouissait de plus en plus profondément dans sa ravissante proie ... La bourrant jusqu'à la garde alors qu'elle laissait échapper de déchirants cris de détresse.

Soudain sa résistance s'amollit, Omar savait que le combat était terminé, la somptueuse pute était définitivement matée. Il relâcha ses poignets et lui saisissant les hanches il commença à coulisser lascivement en elle.

 

Ravagée par la douleur, Laurie savait qu'elle ne serait plus jamais la même, que l'innocente jeune femme que tant de monde admirait était morte en elle.

La bite tressautant de plaisir de posséder cette splendide pouliche rétive, Omar sentait ses couilles s'emplir d'un jus épais qu'il ne tarderait pas à lui injecter au plus profonde de son intimité.

Que pouvait-il espérer de mieux que de la rendre mère de petits bâtards noirs ? …... Elle était belle la vie !........ pensa-t-il goguenard.

 

 

 

 

 

 

Il la martelait maintenant à la vitesse tel un marteau piqueur, il s'ensevelit dans son fourreau et grogna :

-         "Ahhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhh ....." jet après jet, il remplissait à ras bord la chatte asservie de la jeune femme effondrée.

C'est dans un clapotis révélateur qu'il termina de la baiser, le surplus de foutre s'écoulait  en larges filets du point d'union de leurs deux corps.

 

Vaincue, défaite, elle soupirait misérablement, son corps tremblait de façon irrépressible alors que l'acide semence de son violeur commençait à cautériser les plaies de son vagin meurtri.

Tremblante comme une feuille, elle l'implorait :

-         "S'il vous plait .... Tuez loi ..... Tuez moi ..... Je ne veux plus vivre après ça !....

D'autant plus qu'elle venait de constater effondrée :

-         "Mon Dieu, il n'a pas mis pas de préservatif..... Je devais me faire engrosser au cours de cette croisière ..... Mais ..... Mais pas par un noir.... Pas comme ça !....."

Laurie souhaitait vraiment mourir à cet instant.

 

C'est alors qu'il lui empoigna brutalement la nuque, lui tirant la tête en avant.

Dans le noir, ses lèvres un épais gland buta contre ses lèvres fermées, alors qu'il insistait la pressant contre son pubis, Laurie réalisa avec horreur quel acte dégradant il attendait d'elle.

C'était une chose si dégoûtante, si avilissante qu'elle elle avait même refusé de se livrer avec son mari, et voila qu'elle frissonnait de tout son corps alors que cet homme qui venait de la violer si vicieusement présentait sa bite à l'orée de ses lèvres.

L'estomac secoué de nausées, tremblante de tous ses membres, elle se sentait mal alors que l'épaisse colonne glissait entre ses lèvres entrouvertes.

 

Contrainte d'ouvrir la bouche, Laurie eut grand peur de vomir au goût révoltant de la grosse colonne de chair qui s'immisçait entre ses lèvres.

C'était si avilissant, elle devait replier sa langue pour faire place à l'encombrant visiteur, Laurie soupira résignée à se conformer à se exigences.

Frissonnante de dégoût, elle se força à obéir ..... Allant même jusqu'à titiller de la pointe de la langue son méat dilaté.

 

Baisée en bouche, avalant sa salive à chaque fois que l'épais bourgeon explorait son arrière gorge, Laurie empoigna sa bite au niveau des burnes.

Ce afin d'éviter que ce bâtard ne lui enfonce toute la longueur de sa mentule dans la gorge, au risque de l'étouffer.

Elle aurait voulu mourir après avoir subi cet ignoble  viol et ces actes dégradants, mais sûrement pas étouffée par l'énorme bite noire de son agresseur.

 

Relâchant sa bite, Omar tâtonnait dans le noir, à la recherche de son appareil photo digital qu'il avait disposé prêt à l'emploi, sur une des étagères.

 

 

La caméra en main, il la tint en l'air et déclencha le premier flash, un éclair aveuglant captura l'image de la somptueuse beauté à genoux suçant sa bite qu'elle étreignait de la main flattant ses burnes.

Prêt à éjaculer de nouveau, il reposa la camera sur l'étagère toute proche.

Il crispa sa main sur sa nuque pour prévenir tout retrait, Omar gloussa lui remplissant la bouche pour se finir en crachant ses dernières giclées sur son visage égaré.

-         "Argggggggggggg .... Arggggghhhhhhhhhhh .... " mugit-il lorque la première giclée de semence chaude lui embourba la gorge

La bite sortie de sa bouche il la prit à pleine main et la braqua sur son visage pour lui octroyer un masque facial.

 

Un nouvel éclair, cette fois l'image la représenterait visage dégoulinant de foutre la grosse bite responsable de ces projections infâmes bien visible en arrière plan.

Assise sur le sol de la cabine, le dos appuyé contre le lit Laurie frémissait de honte.

Soudain un flot de lumière, provenant de la porte,  envahit la cabine, clignotant des yeux pour ajuster sa vue, tout ce que vit Laurie de son agresseur noir, c'est une vague silhouette qui quittait la cabine avant de claquer la porte dans son dos, plongeant à  nouveau la cabine dans l'obscurité la plus totale.

Il se passa un bon quart d'heure avant que Laurie ne retrouve suffisamment de force pour réagir, elle se mit alors à la recherche du commutateur.

La lumière allumée, Laurie vit la porte coulissante qui menait à la salle de bain. S'appuyant au mur, elle entra dans la salle de bain, c'est alors qu'elle entendit :

-         "Splat ..... Splat ..... Splat ...."

 

Regardant au sol, elle comprit avec horreur qu'il s'agissait de gouttes de sperme s'échappant de sa chatte pour tomber au sol.

Sa chatte qui était si étroite auparavant n'était plus qu'un vaste trou béant tant l'énorme bite de son violeur l'avait distendue, et son foutre, quasiment à l'air libre, gouttait littéralement au sol.

Elle avala sa salive à la vue de son reflet dans le miroir, elle rougit de honte en constatant que son visage était couvert d'un entrelacs d'épais filets de foutre.

 

Elle se saisit du savon, et se frotta énergiquement, mais elle savait qu'elle ne faisait qu'effacer les traces superficielles, il était nécessaire qu'elle prenne rapidement une douche vaginale pour tenter d'éliminer le foutre qui tapissait son utérus fertile, cette menace était bien plus dangereuse.

Elle se saisit d'un serviette et se frotta énergiquement avant de sortir de la salle de bain.

 

Elle devait maintenant retourner dans sa cabine, elle se mit à la recherche de ses vêtements.

Elle avait oublié que des gouttes de foutre qui s'étaient échappées de sa chatte chacun de ses pas, elle glissa sur une flaque de foutre et s'étala de tout son long  dans une mare de sperme couvrant le sol.

Jetant un oeil sur elle, elle grinça des dents et frissonna de dégoût, alors qu'elle venait tout juste de débarrasser son corps de ces gluantes souillures, elle avait maintenant les eux pieds enrobés d'un épais film de semence.

Alors qu'elle frémissait de colère, dans un réflexe inconscient, ses sphincters vaginaux se contractèrent expulsant une nuée de gouttelettes de foutre de sa chatte qui vinrent lui poisser la face interne des cuisses.

Sanglotante, elle retourna dans la salle de bain pour reprendre une douche.

 

Ayant enfilé sa tenue de jogging sans ses sous-vêtements qu'elle n'avait pas retrouvé, elle se hâta de quitter la cabine.

Regardant le bouton de porte de sa cabine, elle tourna le dos et remonta sur le pont, il lui fallait se rendre dans la petite boutique qui vendait des produits pharmaceutiques, elle avait besoin de se procurer une douche vaginale pour se curer le vagin avant qu'il ne soit trop tard.

Elle n'en avait pas emmené dans on désir de se faire engrosser au cours de cette croisière, mais elle voulait un enfant de son mari,  et non de celui d'un infâme violeur noir.

 

De retour à son poste sur le pont supérieur, Omar la suivait des yeux alors qu'elle s'approchait lentement du garde-fou yeux rivés sur les flots bleus.

-         "Oh, oh songerait-elle à en finir !....." réalisa-t-il soudain.

Hélant rapidement Catherine, une des filles chargée de l'entretien du pont supérieur, Omar l'avisa qu'une passagère semblait souffrir du mal de mer, il lui conseilla d'aller la remonter.

 

Il poussa un gros soupir de soulagement en la voyant reprendre son chemin, après avoir conversé quelques minutes avec Catherine, alors qu'elle entrait dans la coursive, Omar s'éloigna de son poste d'observation et choisit une place d'où il pouvait regarder ce qui se passait dans la coursive, continuant à épier la ravissante beauté en pleine détresse.

En la voyant disparaître dans la boutique qui vendait des produits pharmaceutiques, il surit et supposa qu'elle venait se procurer une douche vaginale .... Dans l'espoir d'éviter une grossesse redoutée.

 

-         "Trop tard, ma douce !...... Omar ne tire pas des cartouches à blanc !.....Avec la dose de sperme que j'ai déchargé dans ton utérus il y une petite heure !...... Tu ferais mieux de faire des prières !...... Eh, eh, eh ...." gloussait-il hilare.

Son soutien-gorge et sa petite culotte entortillée autour de sa bite la faisait palpiter à nouveau dans son caleçon, il se marrait sachant qu'elle était nue sous sa tenue de jogging.

-         "Bordel je suis sur que ses tétons doivent lui brûler !...." se marrait-il  pensant combien ils devaient la faire souffrir après avoir été sucés, étirés, maltraités, mordillés de si sauvage façon, il voulait justement qu'elle soit meurtrie par leur frottement sur le tissu de son sweat.

 

Et de fait Laurie grimaçait à chaque frottement de ses tétons dardés contre son sweat, elle avait longuement examiné ses nibards douloureux avant de quitter la salle de bain, affolée par les traces de morsure qu'elle devrait dissimuler, des ondes de douleur diffusait dans tout son torse alors que ses nichons bleuissaient.

Ses sous-vêtements disparus, des filets de foutre s'écoulant de sa chatte béante, Laurie, après s'être tamponné la moule avait du bourrer un gant de toilette dans sa cramouille pour endiguer le flot de foutre tout en en absorbant une bonne part.

 

Elle n'aurait peut-être pas résisté à la tentation de sauter par dessus bord si la gentille jeune femme ne l'avait pas distrait de son attirance morbide pour les flots bleus.

Prudente, Laurie s'était procurée deux flacons de douche vaginale.

L'un pour un usage immédiat dès qu'elle serait de retour dans sa cabine, dans l'espoir d'éviter de se retrouver enceinte des oeuvres de son ignoble violeur ... S'il n'était pas déjà trop tard !.....

-         "Mon Dieu ... Violée ..... Violée et déshonorée le jour de notre premier anniversaire de mariage !...... Et peut être mêle engrossée par ce noir que je n'ai même pas entrevu ...." frissonna-t-elle horrifiée.

 

Si elle se retrouvait enceinte des suites du viol, bien que contre l'avortement en général, Laurie réalisa qu'elle n'aurait pas d'autre choix dans ce cas.

Mais, si elle faisait l'amour avec son mari au cours de cette croisière, elle ne parviendrait pas à savoir qui l'avait mise enceinte.

Le flacon de douche vaginal en rabe lui permettrait d'éviter ce risque, elle espérait bien dissuader son mari de faire l'amour, prétextant être bien trop fatiguée par la croisière ou se servant de tout autre excuse invérifiable,... Mais au cas où.......

Elle ne voulait surtout pas que son mari remarque ses contusions, les bleus ornant son corps et encore moins qu'il constate la béance de sa chatte et de son trou du cul derniers témoignages de son viol.

 

De retour à son poste d'observation, Omar surveillait le pont extérieur, il sourit en voyant la jeune femme retourner vers le couloir menant aux cabines du pont inférieur.

Alors qu'elle s'engouffrait dans le couloir, Omar pensa :

-         "J'espère que tu vas souhaiter  un bon anniversaire de mariage à ton mari, de ma part !....."

Jetant un oeil sur la feuille de réservation des Walker, il inscrivit en en-tête Jour 1, 2 photos.

Cela l'aiderait à se rappeler que les deux premières photos prises avec son appareil photo digital étaient celles de la délicieuse Laurie Walker.

 

-         "Oh oui ma chère madame Walker  ... Omar t'appellera dans un proche futur, lorsque son bateau fera escale près de chez toi !..... Je suis bien sur que lorsque tu verras les photos de ton viol, tu feras n'importe quoi pour qu'elles ne soient pas diffusées .... Et pour cela tu viendras me rejoindre dans ma chambre de motel pour y passer avec moi le temps de l'escale du navire !......" conjecturait-il plein d'optimisme.

-         "Oh oui ...... J'en profiterai pour te casser le cul ..... Je suis bien sur que t'es encore vierge du trou de balle !...... " se marrait-il plein d'espoir.

 

C'est alors qu'Omar forma le projet lucratif qui devait sceller le destin de Laurie :

-         "Hummmm J'ai une bien meilleure idée .....Je me la faire la première heure et ensuite,  je me ferai des couilles  en or !......"

L'équipage était constitué de centaines de matelots de nationalités différentes, la majorité sont des mâles, Omar savait qu'ils paieraient cher pour satisfaire leur lubricité, par exemple pour se taper une ravissante jeune américaine comme l'adorable madame Walker.

 

 

 

Il avait pris une photo de pied en cap de la somptueuse jeune femme vêtue de sa jolie robe bleue ornée d'un galon rose sous la poitrine, cette photo montrée à l'équipage provoquerait l'inscription de nombreux clients, elle aurait du boulot pour toute la journée.

 

Si elle la jeune beauté avait connu les intentions de ce pervers d'Omar, elle serait remontée sur le pont pour piquer une tête par dessus bord.

Comme les bateaux regorgeaient de matelots privés de jolies femmes, Omar avait programmé un plan extrêmement pervers : tout d'abord il se ferait la somptueuse chienne en la faisant chanter avec les photos, puis il la donnerait en pâture à l'équipage, chacun lui payant son octroi.

 

Omar se remémorant ses performances avait défini rapidement le temps qui serait alloué aux consommateurs

-         "20 minutes ..... Pour chaque groupe de 5 !...."

-         Quant au prix de la passe, Omar l'avait fixé à 50 $ pour une branlette ou une éjaculation sur ses pieds et ses jambes,  et 150 $ pour la baiser en bouche, en con ou en cul ! …. Ce qui devrait faire 650 $ toutes les 20 minutes !

 

Omar calcula rapidement :

-         "21 clients à l'heure ..... Pendant 10 heures d'affilée …... Mon Dieu .... Elle va souhaiter se jeter par dessus bord après avoir servi de jouet à plus de 200 consommateurs en une seule journée !...."

 

FIN

 

13 janvier 2007

Coulybaca

dominique.dubuissez@orange.fr

Avec l'aimable autorisation de l'auteur Black Demon.

blackdemonstories@yahoo.com

 

 

 

Omar - La traite des blanches

Omar - La traite des blanches.

White Slavery Shipment

Coulybaca / Black Demon

 

 

 

 

*****************************************

Cette histoire se suffit à elle-même,

Cependant, elle fait suite à :

Omar - Le premier jour de croisière (Cruise Ship – Day 1)

 

**********************************************

 

 

Cela faisait maintenant deux mois que le couple Walker avait célébré son premier anniversaire de mariage à bord de 'l'Island of Pleasure".

Laurie Walker était pendue au téléphone, c'était un appel de l'infirmière du cabinet de gynécologie qui la suivait.

Assise morose à son bureau dans le quartier des finances de Wall Street, Laurie était toute retournée alors que son coeur battait la chamade.

Les choses s'avéraient si différentes maintenant, en fait  totalement opposées à ses espoirs lorsqu'elle avait embarqué pour cette croisière avec son bien-aimé mari.

 

La croisière avait bien commencé, un  premier repas excellent à bord, et une séance de jeux au casino du bord,  tant qu'ils étaient dans les eaux territoriales.

Epuisées par la journée de préparatifs la veille de l'embarquement, ayant longuement voyagé de leur domicile au quai d'embarquement, Laurie et son mari étaient tombés dans les bras de Morphée à la veille de leur premier anniversaire de mariage.

Et Laurie, alors qu'elle somnolait pensait en elle même toute souriante :

-         "Et si on profitait de ce premier anniversaire de mariage pour faire un bébé !....".

 

Et voila que l'infirmière du cabinet de gynécologie lui annonçait les résultats du test subi deux jours plus tôt, Laurie frissonna en apprenant qu'elle était enceinte.

Le bébé avait été conçu le premier jour de leur anniversaire de mariage, à bord du navire, mais il n'était pas de son mari !

 

Au petit matin, au lever du soleil, elle  avait décidé de faire ses exercices quotidiens sur le pont extérieur du navire tandis que John restait couché.

 

Un matelot quittait le pont juste au moment où Laurie se dirigeait vers sa cabine situé au niveau bleu, soudain elle fut assaillie par un homme se tenant dans son dos.

Une grosse main lui cloua le bec étouffant ses cris, Son agresseur la traîna ensuite dans la cabine face à la sienne, elle était obscure.

Dominée par la puissance de son assaillant Laurie comprit très vite qu'elle n'avait aucune chance de lui échapper, qui connaissait très bine la disposition de la cabine et évoluait avec aisance dans l'obscurité, déjà il la dépouillait de ses vêtements.

 

Ce fut un moment horrible, ses mains se posaient sur elle déchirant ses vêtements, une fois qu'il lui eut arraché son soutien-gorge, impuissante elle dit se laisser sucer les tétons, non seulement il les suçait mais ils les mordillait douloureusement.

Affolée elle sentit ses mamelons darder sous ses caresses non désirées, il mordait si fort qu'elle était sure qu'elle allait avoir des cicatrices de morsures sur ses aréoles.

 

Il la força brutalement à écarter les cuisses s'imposant entre elles, et il l'avait sauvagement violée la labourant frénétiquement de son énorme bite.

Il butait contre le col de son utérus, il était certain de la meurtrir douloureusement c'est alors qu'elle l'avait senti prendre un dernier élan, s'enfouissant totalement en elle.

La cabine verrouillée par ses soins était étanche et insonorisée, elle pouvait toujours crier, pleure, geindre ... Personne ne l'entendrait.

 

 

 

 

 

 

Laurie n'avait pas connu d'autre homme que son époux.

Mais le pire, c'était que la bite de son violeur faisait au moins le double de celle de son mari, aussi bien en longueur qu'en épaisseur.

Laurie frissonna, se rappelant la douleur intense qui l'avait amenée à le supplier :

-         "Arrêtez .... Je vous en prie arrêtez ...... S'il vous plait ..... J'ai si mal .... Si maaaaaaaaaal .... .Si maaaaaaaaaaaal ....."

Il l'embrochait comme jamais elle ne l'avait été, Laurie ne pouvait le repousser, elle ne pouvait que pleurer et geindre.

Elle ne croyait pas que cela puisse être pire, elle fut bientôt détrompée alors qu'il grognait à son oreille :

-         "Ma ravissante petite américaine ..... Ta peau est si douce, si soyeuse ...... Ta chatte si serrée ..... Autour de ma bite d'africain !......"

C'est ainsi qu'elle apprit que cet homme qui labourait son corps de puissants coups de bite était noir, elle se remit à se débattre ...... Mais toujours en vain !....

 

La chatte déchirée, distendue comme jamais, Laurie aurait souhaité mourir à cet instant ce qui la laverait de toute cette infamie.

Mais le douloureux et sauvage viol se poursuivait, son ignoble agresseur se retirait à l'orée de sa chatte, puis d'un puissant coup de boutoir il s'engouffrait brutalement dans sa chatte béante, il était évident qu'il ne la laisserait pas tant qu'il n'aurait pas assouvi ses instincts lubriques et apaisé ses sens.

Comme il la martelait su un rythme effréné, la bite profondément enfouie en elle à chaque pénétration, se grosse couilles venant frapper régulièrement la peau de son cul, Laurie l'entendit soudain grogner :

-         "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ...... Ahhhhhhhhh ..... "

Et jets après jets, il se vida totalement les couilles dans son utérus fertile.

 

Ce n'est qu'une fois que son violeur eut fini de se vider en elle, alors, que sa bite ramollissait, que Laurie pensa aux éventuelles conséquences de ce viol.

Elle ne prenait plus la pilule depuis six semaines, pendant tout ce temps, John avait enfilé une capote lorsqu'ils faisaient l'amour, elle avait tout programmé pour déterminer le moment où elle serait fécondée par son mari.

Mais ce planning ne concernait que son mari .... Pas un infâme violeur .....

 

Concevant qu'il se pourrait bien que son ignoble agresseur l'ait engrossé elle se mit à geindre :

-         "S'il vous plait ..... Tuez moi .... Tuez moi ...... Je ne veux plus vivre après ça !...."

Elle aurait préféré mourir que vivre après avoir subi cette infâme agression, elle se sentait si dégradée, déshonorée.

Sanglotant d'humiliation, le corps secoué de tremblements irréversibles, Laurie comprit alors que son violeur n'en avait pas fini avec elle.

 

Dans l'obscurité, il la releva du lit, et la força à s'agenouiller.

Elle avala sa salive, honteuse de se rendre compte que tout était si clair dans sa mémoire, elle rappelait  comment il l'avait obligée à manipuler sa virilité, à le branler et à caresser ses couilles velues.

C'est alors qu'il lui avait imposé une dernière humiliation, ses gros doigts lui saisirent les cheveux l'attirant contre son pubis crépu.

Secouée de nausées, elle dut écarter les lèvres et accueillir dans sa bouche la bite qui sortait de son con.

 

 

 

 

 

Elle n'aurait jamais pensé devoir se livrer à un acte aussi sordide, aussi dégradant, un geste qu'elle n'avait jamais accompli, même pas avec son mari dans la tiédeur de leur lit conjugal, et maintenant cet homme ..... Un noir lui fourrait sa grosse bite écoeurante dans la bouche !...

Elle était effondrée de voir cet ignoble individu utiliser sa chose pour lui violer la bouche ..... La baiser en bouche ..... Coulissant d'avant en arrière entre ses lèvres ..... Comme un homme qui louerait les services d'une prostituée !.... Mais il ne s'était pas servi que de sa bouche !....."

 

Il rugit sourdement :

-         "Argggggggggggggg ...... Arhgggggggghhhhhhh .... " tout en lui remplissant la bouche de son foutre chaud, elle se mit à tousser, secouée de hauts le coeur.

Il extirpa alors brusquement sa bite de sa bouche lui saisit la tête et la maintint juste en face de lui, alors que jet après jet il giclait sur le visage et les cheveux de la ravissante jeune femme asservie.

Bientôt ses yeux et ses narines furent noyés de foutre alors que des filets de semence s'étalaient sur son menton et dans son cou.

 

Douchée et rhabillée, se tenant à la balustrade, Laurie regardait fixement les flots bleus.

Si une jeune serveuse ne lui avait pas saisi la main lui demandant si tout allait bien, coupant ses pensées morbides, Laurie en aurait vraisemblablement fini avec son cauchemar en sautant par dessus bord.

Mais cette interruption avait tout changé, elle repensa à son mari, et se dirigea vers la pharmacie de bord histoire de se procurer de quoi se doucher vaginalement.

 

Inutile de dire que la suite de la croisière fut douloureuse pour Laurie, qui devait maintenant faire face au programme mis en place à l'occasion de cette traversée ..... Ce qui lui interdisait de garder trop souvent la cabine !....

Maintenant, quand son mari tout frétillant voulait jouer au papa et à la maman, Laurie le refroidissait lui disant qu'elle avait prévu de participer à des activités se déroulant sur le pont lui disant que rien ne pressait, qu'il pourrait bien faire l'amour plus tard.

 

La dernière nuit de la croisière, Laurie était heureuse d'avoir une nuit sans lune qui laissait la cabine dans l'obscurité, elle n'aurait pas à jouer la comédie pour son mari.

Ses seins lui faisaient mal, elle serrait les dents pour ne pas gémir de douleur, lorsque son mari les suçait tendrement.

Son con avait été largement distendu par l'insupportable viol qu'elle avait enduré, petit à petit son corps de remettait, la taille de ses organes reprenaient leur taille, Laurie pouvait à nouveau sentit la bite de son homme lorsqu'il lui faisait l'amour.

 

Trois mois s'était écoulés depuis cette funeste croisière, Laurie était assise seule dans une chambre d'hôtel à 150 km de chez elle.

Elle était supposée effectuer u voyage de travail de trois jours, le premier jour de son séjour s'était déroulé comme elle l'avait programmé.

Deux jours seraient consacrés à de courtes vacances, et le dernier à la priorité de son voyage ..... Voir le gynécologue qui lui avait confirmé sa grossesse. Mais cette fois elle était là pour avorter du bébé souvenir de son violeur noir.

Elle y avait ajouté un jour pour récupérer, puis elle rentrerait chez elle retrouver son gentil mari, qui ne contremaître jamais la vérité.

 

Au long de ces derniers mois, Laurie s'était lancée à coeur perdu dans son travail, cherchant par tous les moyens à oublier cet horrible cauchemar.

Remplie d'angoisse, elle avait vu arriver la période critique, elle n'avait pas eu ses règles, le médecin lui avait confirmé qu'elle était enceinte.

Elle détestait mentir à son mari, mais elle ne pouvait pas révéler le véritable motif de son voyage, en lui disant qu'il s'agissait d'un voyage d'affaires elle ne mentait qu'en partie puisque c'était vrai pour le premier jour.

Ce n'était pas vraiment un mensonge ! se disait-elle cherchant à se convaincre qu'omettre une partie de la vérité n'était pas vraiment mentir.

 

Maintenant qu'elle avait avorté de ce bébé qui ne pouvait que lui poser de nombreux problèmes, Laurie laissa échapper un soupir soulagement,  elle ne sentirait plus le témoignage de son viol grandir dans son ventre.

Elle avait tout planifié, depuis les visites chez le gynécologue, jusqu'à cet avortement.

 

Sa vie pourrait reprendre un cours normal à dater de ce jour, du moins c'est ce qu'elle pensait, inconsciente que son agresseur n'avait pas oublié cette savoureuse journée ou il s'était délecté  de ses charmes dans la cabine en face de celle où son mari récupérait.

 

Peu de temps après avoir possédé la ravissante jeune femme, Omar pensait déjà au futur :

-         "Oh oui ma chère madame Walker ...... Omar t'appellera  bientôt  lorsque le bateau fera escale près de chez toi !..... Je suis sûr que lorsque je te montrerai les photos de ton viol, tu feras tout ce que tu pourras, tout pour récupérer ces clichés compromettants afin d'éviter que  je les montre n'importe qui...."

Tu viendras me divertir dans la luxueuse chambre d'hôtel que j'ai retenu pour passer le temps lors de cette escale.

 

C'est alors qu'Omar forma le projet lucratif qui devait sceller le destin de Laurie :

-         "Hummmm J'ai une bien meilleure idée .....Je me la faire la première heure et ensuite,  je me ferai des couilles  en or !......"

 

 

 

 

L'équipage est constitué de centaines de matelots de nationalités différentes, la majorité sont des mâles, Omar savait qu'ils paieraient cher pour satisfaire leur lubricité, par exemple pour se taper une ravissante jeune américaine comme l'adorable madame Walker.

Il avait pris une photo de pied en cap de la somptueuse jeune femme vêtue de sa jolie robe bleue ornée d'un galon rose sous la poitrine, cette photo montrée à l'équipage provoquerait l'inscription de nombreux clients, elle aurait du boulot pour toute la journée.

 

Omar se remémorant ses performances définit rapidement le temps qui serait alloué aux consommateurs

-         "20 minutes ..... Pour chaque groupe de 5 !...."

Quant au prix de la passe, Omar l'avait fixé à 50 $ pour une branlette ou une éjaculation sur ses pieds et ses jambes,  et 150 $ pour la baiser en bouche, en con ou en cul ! …. Ce qui devrait faire 650 $ toutes les 20 minutes !

 

Cela faisait maintenant 6 mois qu'il s'était fait cette somptueuse salope, pour la soumettre il possédait des photos prises dans l'obscurité de la cabine du viol, il banda rien qu'en évoquant le plaisir qu'il avait pris à dégrader cette naïve jeune femme le jour même de son premier anniversaire de mariage, ce qui ajoutait encore du sel à son avilissement.

Omar calcula rapidement :

-         "21 clients à l'heure ..... pendant 10 heures d'affilée …... Mon Dieu .... Elle va souhaiter se jeter par dessus bord après avoir servi de jouet à plus de 200 consommateurs en une seule journée !...."

 

 

Six mois s'étaient écoulés, lorsque Laurie assise derrière son ordinateur dans son bureau ouvrit sa boite aux lettres de travail son regard se figea immédiatement à la vue d'un message aussi étrange que sinistre.

A la place du nom de l'envoyeur apparaissait une formule lapidaire : Ton violeur Africain ...

Quant au contenu du message, il était indiqué : T'es tu retrouvée enceinte après ton premier anniversaire de mariage à bord du bateau ?

La main posée sur la souris, Laurie était figée sur sa chaise, elle se demandait si elle oserait ouvrir ce mail. Elle voulait l'effacer et le mettre dans la poubelle, mais; ignorant son contenu, elle n'osait pas le faire. Le coeur battant la chamade, elle plaça son curseur sur le message et cliqua sur "ouvrir"

 

La missive débutait par :

-         "Bonjour madame Walker ...Tu étais si belle en embarquant à bord du navire avec cette jolie petite robe bleue ornée d'un galon sous la poitrine et tes hauts noirs ....... Je veux te revoir !...... Tu mettras cette petite robe que j'aime tant ......"

Laura se demanda comment ce bâtard avait bien pu dégotter son adresse email au bureau, et elle réalisa alors qu'elle avait effectué les réservations pour cette "croisière romantique" de son bureau, indiquant son adresse email sur la réservation.

Une photo d'elle embarquant à bord vêtue de sa petite robe bleue apparaissait sous le court texte, une photo pour laqu'elle elle n'avait pas posé, d'ailleurs son époux ne figurait pas dessus.

A coté de la photo, Laurie put alors lire :

-         "Le bateau fera une escale technique à Sweetport vendredi prochain ...... Tu me rejoindras au motel de Sweetport à 9 heures juste !...... Je t'attendrai dans la chambre 105 au coin du couloir, elle nous est réservée  !..... Réfléchis à la première chose que je veux que tu mes fasses !....."

Elle s'obligea à parcourir le reste de l'email, deux autres images apparurent cote à cote, Laurie serra les dents l'estomac soulevé de révulsion.

 

Elle se rappelait maintenant ces deux éclairs aveuglants dans les ténèbres de la cabine intérieure, ce devait être à ce moment qu'il avait pris ces instantanés.

Sur la première photo, on la voyait à genoux sa main enserrant la grosse bite noire alors qu'elle avait le gland turgescent en bouche, la seconde était encore plus répugnante, on y voyait son visage strié de deux grosses coulées de foutre, la grosse bite noire en arrière plan projetait un jet de semence blanchâtre sur sa figure.

-         "Oh mon Dieu ... Mon Dieu ...... Que puis-je faire ?.... Il ne faut pas qu'il diffuse ces photos !.... " se disait-elle au fond d'elle même.

 

Elle prit un jour de congé, et fit croire à son mari qu'elle se déplaçait à nouveau pour son boulot, Laurie portait la robe requise sous un imperméable lorsqu'elle sortit de la chambre à coucher.

Elle avait besoin de s'y prendre d'avance pour couvrir le long chemin jusqu'à la ville de Sweetport, tout au long du trajet elle sentit son coeur battre  la chamade tant ce qui allait lui arriver lui faisait peur.

Elle était secouée de hauts le coeur lorsqu'elle se rappelait à quel point le goût de sa bite la révulsait  lorsqu'il la lui avait mise en bouche.

 

Elle avait déjà mal au coeur lorsqu'elle se rangea dans le parking du motel, elle jeta un oeil sur le trajet qui la séparait de la chambre 105 à l'autre bout du motel, sa montre marquait 9 heures moins cinq.

Elle disposait de 5 minutes pour rassembler ses esprits et partir, espérant que ce salaud n'enverrait pas les photos de son viol à son mari, son employeur, ses parents et ses amis comme il la menaçait clairement de le faire dans son email.

Cependant les photos étaient si horribles que sa vie serait dévastée si uns seuls de ces personnes venait à les voir !

 

Des larmes ruisselèrent sur ses joues, elle se força à ouvrir la portière de la voiture et misérablement, sortit de sa voiture, elle se dépouilla de son imperméable et le jeta sur le siège arrière, puis chancelante, elle marcha au supplice.

Sa montre indiquait maintenant 9 heures juste lorsqu'elle tendit la main pour toquer à la porte.

Laurie frissonna en entendant la voix familière crier :

-         "Entre ma petite chérie, la porte est ouverte !...."

 

La porte ouverte, Laurie avala sa salive à la vue de ce colosse noir assis entièrement nu dans un fauteuil, qui  branlait paresseusement sa grosse bite érigée.

-         "Juste à temps pour me rendre les honneurs, ma chère madame Walker ..."

Interdite Laurie ferma rapidement la porte, ne voulant pas être vue d'éventuels badauds.

Le coeur battant la chamade elle était fascinée par l'énorme bite que caressait machinalement son maître chanteur.

 

Elle s'agenouilla servilement entre ses cuisses musclées, tendit la main gauche vers la gigantesque virilité exposant ainsi son alliance aux yeux d'Omar qui commenta railleur

-         "J'adore voir briller une alliance au doigt de mes victimes, madame Walker, cela me rappelle qu'elles manipulent habituellement la bite de l'homme de leur vie ....."

Quelques secondes plus tard ils avaient tous deux les yeux rivés  au diamant qui brillait de mille feux à sa main enserrant la grosse bite noire de son vil suborneur.

 

Cajoler la grosse mentule lui rappelait la croisière pour fêter son anniversaire de mariage, mais cette fois, Laurie voyait cette grosse bite qui l'avait violée, elle constatait à quel point elle était grosse et longue.

Le coeur cognant dans sa poitrine, la bouche sèche Laurie entrouvrit instinctivement les lèvres sans même qu'il le lui demanda.

Hypnotisée par l'énorme braquemart, il lui semblait que le gland turgescent et le méat entrouvert l'attiraient comme un aimant, elle ouvrit la bouche en grand.

-         "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh ..... Doux Jésuuuuuuuuuuuuuus ...." grogna Omar alors que ses lèvres se refermaient sur son bourgeon charnu.

 

Laurie, revenue sur terre au contact de sa grosse bine baignant dans sa salive pensa :

-         "Oh mon Dieu .... Je me comporte comme une vraie pute .... C'est de mon propre chef que ... Que j'ai .... que j'ai embouché son énorme virilité !......"

Mais elle ne releva pas la tête pour autant, de toute manière la main posée sur sa nuque lui interdisait tout mouvement de retrait alors que son ignoble maître chanteur se mettait à aller et venir dans sa bouche accueillante.

 

Bien qu'elle n'ait plus accompli cet acte dégradant depuis son viol six mois plus tôt, Laurie l'avait joué et rejoué dans sa tête un million de fois !...

Déjà une vingtaine de centimètres avait disparu dans sa bouche envahissant sa gorge, ce qui lui valut les félicitations de son maître chanteur :

-         "Bordel .... T'es vraiment une excellente fellatrice madame Walker !..."

Si elle ne elle n'avait pas tenue sa bite à la racine, son nez serait maintenant enfoui dans sa toison crépue et c'est ses 30 cm de bite qu'elle aurait en bouche.

 

Quelques instants plus tard, mains accrochées à ses hanches elle savourait les giclées de foutre chaud qu'il lui projetait tout droit dans sa gorge frémissante.

Secouée de nausées Laurie frissonnait à la pensée qu'elle venait de lui faire une pipe digne d'une vulgaire prostituée.

Un filet de foutre s'accrochait à sa langue alors qu'il extirpait sa grosse bite de sa bouche asservie, son  palais était tapissé de foutre.

 

Son maître chanteur s'était levé et revenait avec deux verres en main, il lui en tendit un lui disant :

-         "Bois ça ..... Ca va t'échauffer !......."

La liqueur avait un léger goût de réglisse, Laurie ne réalisa pas que cette boisson épicée d'une bonne dose de cantharide allait lui embraser la chatte, seul de bonnes doses de sperme pourraient éteindre l'incendie qui ne tarderait plus à ravager sa cramouille.

 

Son maître chanteur reprit sa place dans son fauteuil, il ordonna à Laurie de le distraire, de lui faire un strip-tease.

Tendant la main dans on cou, Laurie dégrafa le boutonnage de sa robe, puis descendit la fermeture éclair du dos.

Serrant les cuisses sur son chaton palpitant, Laurie cherchait désespérément de cacher son émoi, se demandant comment il pouvait se faire qu'elle ait tant envie d'une bite !....

 

Sa robe bleue entortillée autour de ses chevilles, elle paradait sous ses yeux s'exposant son élégant soutien- gorge de dentelle coordonné à sa petite culotte de dentelle blanche.

Allongeant les doigts dans son dos, elle déclipsa son soutien-gorge offrant sa somptueuse poitrine aux yeux de son "amant", ses petits tétons roses étaient dardés d'excitation, ils attendaient la tendre caresse de sa bouche et des ses mains calleuses.

Un moment plus tard, elle engageait ses pouces sous la ceinture élastiquée de son slip, le roulant lentement exposant sa toison dorée aux yeux de son maître chanteur enchanté de cette vision paradisiaque.

 

Laurie se mit à trembler alors que la  brute musculeuse se levait se frottant contre son corps dénudé, ses yeux se braquèrent à nouveau sur sa mentule qui s'était déployée à nouveau, formant un angle de 45° avec son estomac.

Ses larges bras noirs l'enlaçaient fermement, ses mains calleuses lui empoignèrent la croupe, il la leva facilement dans les airs.

 

Suspendue au dessus du sol, Laurie paniqua alors qu'il lui faisait poser les mains sur ses épaules lui intimant de se redresser. Elle haletait fortement, son coeur battait la chamade dans sa poitrine lorsqu'elle réalisa qu'elle était soulevée juste à l'aplomb de son gros braquemart.

En dépit de l'extraordinaire désir provoqué par les aphrodisiaques, Laurie craignait la douleur en se faisant embrocher, elle voyait déjà son énorme flamberge tarauder son étroite petite chatte qui avait mis des mois à reprendre une taille normale après son ignoble viol.

 

-         "Ohhhhhhhhhhhh ..... Ohhhhhhhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhh ..... Oh, mon Dieuuuuuuuuuuuuuuu !......" gémissait Laurie alors que l'énorme bite s'engouffrait au  plus profond de son intimité.

-         "Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhh ..... Ooooooooooooooooo ..... " grommelait-elle cherchant vainement à le repousser de toutes la force de ses bras.

-         "Owwwwwwwwwwwwwwwwww ......." pleurnicha-t-elle alors qu'il vibrait avec intensité dans ses profondeurs embrasées.

-         "Ahhhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhhhhhhh ...... " s'époumonait-elle alors qu'il la clouait véritablement sur ce lit d'hôtel.

Alors que la bite longue de trente cinq centimètres s'enfouissait dans ses profondeurs utérines, Laurie sentit son vagin répondre à cet assaut, ses sophinctèrent se crispant et se décrisapant sur la hampe brûlante.

-         "Oooohhhhhhhhhhhh ...... Ohhhhhhhhhhhhhh ... Ohhhhhhhhhhh ......."

Peu à peu la douleur se transformait en plaisir, alors que l'épais braquemart coulissait de plus en plus facilement dans sa fente engorgée de cyprine.

 

Elle verrouilla ses belles cuisses blanches autour de son torse, Omar sourit en la sentant boucler ses chevilles dans son dos, ses mains qui le repoussaient de toutes leurs forces étaient maintenant nouées autour de son cou elle lui griffait le dos de ses ongles manucurés alors qu'il la labourait de plus belle.

Il adorait la voir changer ainsi d'attitude, elle gémissait maintenant :

-         "Oui ..... Oui ..... Oh Ouiiiiiiiiiiiiii ..."

Même sachant que cela résultait  de l'absorption de la cantharide, il était pleinement satisfait.

 

-         "Oooooooo .... Oh mon Dieuuuuuu .... Oh mon Dieuuuuuuuuuu .....  Je .... Je .... Je jouiiiiiissssssss ..... " pantelait Laurie submergée par un orgasme foudroyant.

 

Et alors qu'une myriade d'étincelles explosait dans sa tête accompagnant l'éjaculation de son maître chanteur au plus profond de son intimité assouvie.

Le trop plein de foutre s'écoulait de leur point de jointure s'étalant sur ses cuisses puis sur les draps.

 

Vingt minutes plus tard, clignant des yeux pour se maintenir éveillée, Laurie se retrouva manipulée par de grosses mains noires qui la disposaient à quatre pattes sur le matelas.

Elle sentit qu'on lui écartait les cuises en grand et le matelas s'enfonça alors que son maître chanteur prenait pace dans son dos.

-         "Mon Dieu ... Il va me prendre comme une chienne !..... Comme une chienne en chaleur !....." frissonna-t-elle longuement.

 

Mais elle frémit terrorisée en comprenant sa véritable intention, déjà il pointait son énorme gland contre son petit oeillet affolé, elle frémit et hurla :

-         "Non .......... Non ........... Pas comme ça ...... S'il vous plait ...... Je vous en prie ..... Personne n'est jamais passé par là !...... Arrêtez ...... Arrêtez ..... Jamais ça ne rentrera !...... Vous êtes trop gros ...... Bien trop groooooooooos .....!"

 

 

 

-        

-         "Argggggggggggggghhhhhhhhhhhhhhhh ...... Ugggggggggggh !......" hurlait la ravissante jeune femme éperdue de douleur alors qu'Omar prenait un grand plaisir à lui casser le cul.

Puis, de nouveau elle l'enlaça de ses jambes l'insoutenable douleur de la sodomie se muant à nouveau en un plaisir inconnu jamais goûté à ce jour.

Ses couilles frappant régulièrement ses fesses Omar se mit soudain à grogner :

-         "Ahhhhhhhhhhh ...Oh oui .... Ouiiiiiiiiiiii ...."  ravi de lui tapisser les intestins de son abondante crème.

 

Il sourit alors en jetant un oeil sur le visage de la ravissante jeune femme dévastée.

Regardant sa montre il constata qu'il était juste dans les temps, les premiers membres d'équipage ne tarderaient plus à arriver.

 

C'est alors que retentirent des coups frappés à la porte, Omar fit entrer le trois premiers clients qu'il escomptait justement voir arriver.

Son idée initiale de proposer les charmes de la belle jeune femme aux hommes d'équipage était couronnée de succès.

Bientôt la ravissante Laurie Walker aurait l'honneur d'avoir assouvi la lubricité de 200 hommes dans la même journée.

 

La pauvre Laurie se réveilla de nouveau, mais cette fois elle frémit alors que des étrangers caressaient ses appâts.

-         "Je te présente Raoul, Nugyen  et Nigel ..." ricana Omar faisant les présentations en désignant chaque homme du doigt.

Puis Raoul et Nugyen empoignèrent ses chevilles et ses bras, les relevant du matelas alors Nigel se glissait sous elle.

Empalée sur la grosse mentule du gros noir, elle sentit qu'on la poussait en avant, pour permettre à Nugyen de l'enculer tandis que Raoul empoignait sa chevelure la baisant en bouche.

 

Deux heures plus tard, le trou du cul de Laurie lui faisait extrêmement mal, le troisième groupe de clients qui l'avait  partouzée en terminait, chacun d'eux s'était servi de sa bouche, de son con et de son trou du cul.

L'injection que lui avait fait Omar dans les fesses l'avait fait planer pendant un temps alors que les trois hommes venaient simultanément de lui remplir ses trois orifices.

Laurie s'était alors enroulée dans le couvre-lit tandis qu'Omar dissimulait sa voiture dans un coin discret du parking.

 

Pendant sa dernière croisière vers Mexico, Omar avait rencontré des gens importants qui lui avaient promis de faire de lui un homme très riche.

Sa position à bord du bateau de croisière, sa faculté de visiter toutes les zones du navire, même les plus cachées,  sa possibilité d'avoir accès à nombres de documents sans être interrogé à ce sujet lui permettait de se lancer dans un nouveau commerce ..... La traite des blanches !....

Il avait montré la photo de la ravissante Laurie Walker au propriétaire d' un important bordel de Mexico,  qui lui avait proposé 25.000 $ s'il la lui livrait en bon état de fonctionnement.

 

-         "Eh oui ma douce ..... Tu peux être certaine que je vais te livrer dans de bonnes conditions à monsieur Sanchez !..... Il recherche des putains pour ses bordels miteux dans la banlieue de Mexico. …. Les mexicains adorent fourrer leurs queues basanées dans les chatons de jeunes américaines à la peau bien blanches, et je suis sur qu'il ne verra rien à redire à toucher une fille formée à la prostitution, même si elle aura appris son boulot à bord du bateau, ce qui me fera encore gagner une bonne somme. ..." avait conclu Omar.

 

Le lendemain, toutes les forces de police de l'état étaient à la recherche de madame Laurie Walker qui avait disparu.

Avait-elle été enlevée, où avait-elle disparu de son propre chef, ils se posèrent la question lorsqu'ils découvrirent qu'elle avait pris des jours de congé à l'insu de son mari qui la croyait en voyage d'affaires.

Sa voiture noyée dans le nombre de voitures se garant chaque jour sur le parking du motel de Sweetport ne fut découverte que bien des semaines plus tard.

 

Laurie se réveilla le lendemain matin en entendant le grondement des moteurs du navire loin du port.

Omar lui souriait railleur, Laurie bégaya :

-         "Où ..... Où suis-je .... S'il vous plait ..... Je dois partir ..... Mon ... Mon mari va s'inquiéter ..... Il va se demander ou je suis ...... "

Mais elle réalisa rapidement que ce n'était que le début d'une longue épreuve lorsqu'Omar fit entrer un premier groupe de 7 matelots dans la cabine.

 

Pendant les trois jours que dura la traversée pour Mexico, Laurie Walker la gentille petite ménagère adorable s'était transformée en une putain folle de son sexe capable de satisfaire tous les besoins des clients avec sa bouche, son con et son trou du cul, de les branler avec ses pieds, ses mains,  une véritable pro capable de satisfaire toutes les exigences luxurieuses.

Et elle ne refusait pas de les voir juter sur elle, bien au contraire elle pointait leurs bites sur elle pour les faire gicler sur ses joues et son menton.

 

Comme les matelots avaient une demi heure de battements, ils les avaient autorisés à satisfaire leur lubricité pendant la totalité de cette demi-heure.

Et comme sur cette croisière, ces temps de récupération étaient signés chaque jour pour la matinée et l'après-midi.

Ils n'hésitaient pas à dépenser leur solde pour se taper la somptueuse blonde, plusieurs revinrent plusieurs fois pour profiter de tous les plaisirs qu'elle pouvait leur offrir au cours de ces trois jours, branlette, pipe, chatte, trou du cul ..... Certains mêmes payèrent pour assister à ses partouzes avec sept hommes se contentant d'envelopper leurs bites de ses cheveux roux pour lui offrir un shampoing crémeux.

 

Omar prit grand soin de sa marchandise, lui accordent des pauses douche et s'assurant qu'elle était bien nourrie.

Le soir, après le souper, elle couchait à ses cotés jusqu'au lendemain matin, bine sur, il la réveillait quand il avait besoin d'assouvir à son tour sa lubricité.

Il la maintenait constamment sous cantharide de ce fait, elle se trouvait constamment en manque, en manque de rapports sexuels, elle réveillait Omar en pleine nuit pour le supplier d'éteindre le feu qui lui embrasait la chatte.

 

Le troisième jour, vêtue de sa joie robe bleue ornée d'un galon rose sous la poitrine, douchée de frais, lourdement droguée, elle quittait le bord escortée par Omar et quelques matelots.

Une vedette les attendait long du bord, à un endroit discret, une fois Omar et Laurie à bord, elle fila vers le port. Le gros mexicain les y attendait à bord d'une luxueuse limousine qui les emmena dans la banlieue la plus crapuleuse de la ville.

 

25.000 $ en poche, Omar venait de quitter le propriétaire du bordel très excité après avoir inspecté la marchandise.

Une fois l'affaire réglée, Omar avait sortit une pochette contenant 8 photographies prises lors des différents embarquements sur l"Island of Pleasure ".

Il avait posé les photos sur la table, le gros mexicain écarquillé des yeux émerveillés, il pointa du doigt deux photos : une somptueuse jeune beauté aux cheveux châtains et une adorable petite rouquine.

Il avait alors dit à Omar devenu d'un seul coup un de ses fournisseurs officiels :

-         "Je paierai 25.000 $ la pièce pour ces deux succulentes beautés américaines..... Elles rejoindront la savoureuse Laurie ... Cela fera de mon bordel le numéro un des bordels du pays !...."

 

 

 

 

 

La première photo représentait une jeune beauté vêtue d'une combinaison orange pâle Omar commenta :

-         "Vous avez vu ces longues jambes ..... Elles m'enserraient la tête lorsque je lui ai bouffé la moule ..... Un vrai délice ..... " et jetant un oeil sur ses notes il poursuivit :

-         "Un choix excellent monsieur Sanchez,  Julie Armstrong cette somptueuse beauté a 24 ans, c'était son voyage de noce .... Une prof de lycée pendant ses vacances de printemps ..... Vous disposerez d'elle au milieu de cet été !....... Cette prof fera une excellente élève ... Je me réjouis déjà à l'idée de lui enseigner comment se servir de ses lèvres pour plaire à un homme !...... he, he, he. ..."

 

Puis prenant en main l'autre photo représentant une magnifique rouquine vêtue d'un tailleur blanc.

-         "Un autre très bon choix mon ami ... Elle semble si innocente dans son petit tailleur blanc ........ n'est ce pas !..... Cette adorable rouquine s'appelle Katie Sherman, elle faisait une croisière avec son mari pour fêter ses 25 ans,....... Une décoratrice d'intérieur .... Elle pourra décorer votre bordel ..... Spécialement  en ouvrant en grand ses cuisses à la grande joie des clients vicieux ..... Ohhh sa peau est si fine ..... Et je ne parle de sa somptueuse toison rousse ..... Cette beauté serait un élément très décoratif dans le donjon .... les consommateurs pourraient la posséder enchaînée au mur avec ces bracelets de cuivre que vous m'avez montré ... Ses pleurs et ses plaintes redoubleraient sûrement l'excitation de ses clients !....."

 

FIN

 

13 janvier 2007

Coulybaca

dominique.dubuissez @orange.fr

Avec l'aimable autorisation de l'auteur : Black Demon

blackdemonstories@yahoo.com

 

Young Wife’s Dilemma – III

Omar -  la traite des blanches 2

White Slavery Shipment - II

Coulybaca / Black Demon

 

 

 

 

***********************

Cette histoire se suffit en elle-même,

cependant elle est aussi la continuation logique de :

 Omar – Le premier jour de croisière (Cruise Ship – Day 1)

Et Omar – La traite des blanches 1 (White Slavery Shipment –1)

 

*************************

 

 

 

Faire une lune de miel en croisière avec son époux si amoureux juste après sa première année d'enseignement avait représenté l'aboutissement d'un rêve pour Julie Armstrong, jeune prof des écoles de 24 ans.

Les jeunes époux auraient du en garder un souvenir enchanté.

Et voila que la banlieue dans laquelle elle avait emménagé avec son jeune mari était sens dessus dessous, la ravissante jeune femme avait subitement disparu.

 

Sa voiture fut découverte la semaine suivante à 200 km de là près de la petite ville portuaire d'Ashton, elle était garée au fond du parking d'un minable motel.

L'enquête tourna court, les policiers ne trouvaient aucune trace d'elle, elle n'était pas inscrite sur le registre du motel, il semblait qu'elle s'était désagréer dans la nature.

Son mari interrogé n'avait pu que dire qu'ils avaient visité cette petite ville portuaire l'année précédente, ils étaient partis de là pour leur croisière de lune de miel vers Mexico et c'est là qu'ils étaient revenus au port leur croisière terminée.

 

Une enquête fut diligentée sur le navire de ligne dans l'espoir que quelqu'un ait aperçu la jeune femme cherchant à retrouver l'esprit de sa lune de miel quelques mois plus tôt.

Le mari interrogé à nouveau ne put que dire que sa femme lui semblait maussade les derniers jours de leur croisière, lors de leur retour à Ashton mais il avait pensé que c'était uniquement parce que leur croisière se terminait et qu'ils allaient devoir reprendre le boulot.

Il n'y avait aucune trace d'elle sur le cahier de bord du navire qui était rentré au port les jours précédents, l'interrogatoire des matelots tourna court en raison de la forte diversité de nationalité des hommes composant l'équipage.

 

Faute d'éléments, les autorités avaient fini par mettre l'affaire en suspend sans pour autant la classer définitivement.

La découverte de la voiture sur le motel proche d'Ashton et le fait que les Armstrong étaient partis et revenus de croisière de lune de miel à Ashton étaient les seuls éléments dont disposaient les enquêteurs.

Le navire de ligne était reparti, il était inconcevable d'interrompre ses activités alors que rien ne permettait d’impliquer un membre de son équipage dans la disparition de Julie Armstrong.

 

Il existait cependant un point de convergence entre la jeune mariée et le navire de haute mer.

A mi chemin de sa croisière, alors que le bateau était amarré sur un des quais de Mexico, sa photo avait été sélectionnée par une notabilité du pays.

Cet homme s'appelait Julian Sanchez, il avait fait fortune dans la drogue et la prostitution, et il avait acheté sur photo la ravissante jeune femme au maître d'équipage du navire responsable de la clientèle pour en faire une de vedette dans un de ses bordels.

 

La discussion avait été courte, Omar avait proposé à monsieur Sanchez un ensemble de plusieurs photos de jeunes femmes toutes aussi ravissantes les unes que les autres, commentant le cliché retenu par son acheteur.

-         "Hummmmm ..... Monsieur Sanchez regardez moi cette paire de jambes ... Elles étaient verrouillées dans mon dos alors que j'étais planté dans la chatoune de cette somptueuse salope !......" puis regardant les notes au dos de la photo, il confirmait

-         "Un excellent choix monsieur Sanchez ... Madame Julie Armstrong ...... Une ravissante jeune femme de 24 ans, elle était en voyage de noce ....... Une prof des écoles diplômée d’enseignement élémentaire fraîchement émoulue de l'école normale ...... Je devrais pouvoir vous la ramener vers le milieu de ses vacances d'été !..... Cela vous fera une excellente recrue ... Je me réjouis déjà de lui enseigner comment donner du plaisir aux hommes avec ses jolies lèvres ......"

 

 

 

 

 

 

Et sans raison apparente Julie Armstrong avait disparu pour réapparaître dans le monde fermé de l'esclavage sexuel.

Personne ne se doutait, ni même imaginait les épreuves qu'avait traversé la malheureuse jeune mariée.

Il était ressorti de l'interrogatoire de son jeune époux concernant leur vie intime, que Julie Armstrong était arrivée vierge au mariage et qu'elle n'avait pas connu d'autres hommes que lui dans sa vie.

Elle n'avait pas eu d'autre petit ami que lui aussi n'y avait il aucun suspect sur lequel enquêter.

S'ils avaient seulement pu imaginer qu'en cet instant, dix jours après sa disparition 2000 hommes environ avaient usé de ses charmes.

 

Le lendemain de leur escale à Mexico, lors du retour vers Ashton, Julie était follement heureuse, la réception, le mariage, la croisière tout avait été parfait.

Alors que Dave, son mari allait taper une paire de balles de golf sur le pont supérieur face à l'océan, Julie se réjouissait  de regagner sa cabine pour y  prendre un peu de repos.

 

Soudain une large main surgie de nulle part s'était plaquée sur sa bouche étouffant ses appels à l'aide.

Traînée en arrière, elle se retrouva dans le noir complet, enfermée avec son ravisseur dans une cabine dont il avait claqué la porte.

Il enleva sa main de sa bouche, Julie hurla de toutes ses forces, malheureusement pour elle les cabines parfaitement insonorisées, personne n'entendit ses cris.

Elle se retrouva épinglée sur le petit lit meublant la cabine, mains bloquées au dessus de la tête alors que de l'autre main son agresseur s'attaquait à son chemisier.

Il déchira son corsage de bas en haut, la dépouilla de son minuscule soutien-gorge, elle ne pouvait que sangloter et supplier son ignoble assaillant d'arrêter alors qu'il se mettait à lécher et mordiller ses mamelons.

 

Julie avait beau se démener elle ne parvenait pas à endiguer les assauts de son suborneur qui déjà lui descendait son pantalon sur les chevilles.

Juste vêtue de sa petite culotte Julie larmoyait :

-         "Non ..... Oh non .... Je vous en prie ...... Je vous en prie ... Arrêtez ...... Je viens juste de me marier ...... C'est mon voyage de noce ....... S'il vous plait ...... Ne me faite pas ça ..... Je n'ai jamais connu d'autre homme que mon mari !......."

 

Sa petite culotte déchirée, Julie dut subir des caresses qui lui étaient totalement inconnues, il écarta ses cuisses en grand et fourra son groin dans son compas velu.

C'est en lui agrippant les cheveux qu'il avait fort crépus,  qu'elle comprit que son violeur était un noir.

-         "Oh non ..... Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ...." s'époumonait elle frissonnant alors que ce vil individu parcourait d'une langue avide sa fentine.

 

-         Frissonnante elle crocha encore plus fermement ses cheveux, elle succombait à un orgasme inconvenant sous ses caresses immondes.

 

-         "Ohhhhhhh .... Ohhhhhhhhhhhh ..... Ahhhhhhhhhhhhhhhhh ...... Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ....... " frémissait elle éperdue.

Puis son corps s'amollit elle relâcha sa prise sur sa chevelure ses mains tombèrent le long de son corps,  elle écarta largement les cuisses lui permettant de laper sa juteuse chatte plus aisément.

Omar se régalait de ses flagrances intimes. Cette délicieuse jeune mariée lui ferait bientôt gagner beaucoup d'argent gagner, mais pour l'instant il s’agissait de prendre son plaisir avec elle et de jouir de ses charmes.

Il l'avait épié et suivie prêt à sauter sur la moindre opportunité lorsqu'elle se trouverait séparée de son mari et voila qu'il pouvait profiter tout son saoul de ses charmes.

Elle était franchement succulente cette naïve jeune mariée, mais il était temps maintenant de lui faire goûter aux assauts d'un vrai homme doté d’un solide membre viril, ça risquait de la changer de la ridicule saucisse de son petit crétin de mari !....."

 

Omar jubilait en l'entendant pousser ses cris de terreur alors qu'il plngeait son épaisse bite dans son étroite petite chatte.

-         "Aieeeeeeeeeeee ...... Arrêtez ..... Arrêtezzzzzzzzzzz ..... Ca fait mal ....... Si mal ...... Non ....... Je vous en prieeeeeeeeeeee ........" le priait-elle alors qu'il la labourait sauvagement.

 

Il la força à s'agenouiller lui précisant :

-         "Cela me fait très plaisir d'être le premier homme à te faire goûter à sa queue !......"

-         Et comme la bouche plaine de sa bite elle étouffait, il prit plusieurs photos, les éclairs de flash se succédèrent dans la cabine obscure, cela lui procurait les armes qui serviraient peur-être à l'asservir plus tard,  elle voudrait sûrement éviter l'envoi de tels photos à son mari et à sa famille.

 

-         Sachant qu'elle était enseignante, ayant relevé son numéro de téléphone sur le registre des réservations, Il décida qu'il l'appellerait l'été suivant pour lui donner rendez-vous dans une chambre d'hôtel d'Ashton.

 

Il la menacerait d'envoyer à son mari, sa famille et ses proches, les photos d'elle ayant des rapports sexuels avec un noir si elle refusait de le rejoindre.

La ravissante jeune femme savait qu'elle devait lui complaire, coucher avec lui, mais elle était loin de suspecter qu'il la droguerait et la transporterait sur le navire de croisière où il la cacherait dans une cabine à fond de cale.

 

Elle avait déjà été violée à répétition dans la chambre d'hôtel avnt que des hommes d'équipage complices d'Omar ne la transporte à fond de cale.

Le temps de la traversée il vendit son corps à de nombreux matelots de toutes nationalités avides de goûter aux succulents charmes de la jeune beauté américaine.

Elle fut baisée à couilles rabattues par environ 200 clients, toujours sous l'influence de fortes doses de cantharide qu'il lui faisait ingérer pour l'exciter à mort.

 

 

Une fois à Mexico, toujours sous l'influence de la cantharide, vêtue d'un corsage blanc et d'une jupe bleue marine qu'elle avait enfilée pour rencontrer son maître chanteur dans la chambre d'hôtel d'Ashton elle débarqua discrètement.

Incapable de raisonner sainement; ne sachant pas où elle se trouvait, Julie se laissa entraîner sans protester chanteur.

Cependant elle pensait toujours à son gentil mari, mais l’excitation entretenue par la drogue entre ses cuises, elle pensait surtout à ces nombreux hommes qui l'avaient baisée frénétiquement pendant toute la traversée.

 

Après un court trajet,  il l'aida à descendre de voiture l'emmenant rejoindre un mexicain pansu qui semblait les attendre.

-         « A monsieur Sanchez, je vous présente l'adorable madame Julie Armstrong .….. »

-         "Soyez les bienvenus mes amis .... C'est toujours un véritable plaisir de rencontrer une ravissante américaine  !...." rétorqua le mexicain lui baisant la main.

-         " Je vous en prie entrez ..... Entrez dans mon humble demeure ....."

 

-         L'expérience des derniers jours l'ayant renseigné sur les intentions de son ravisseur et de son ami, Julie savait déjà ce qui l'attendait.

Bien qu'elle renâcla à leur obéir, elle les précéda dans le salon ou Omar précisa :

-      "Monsieur Sanchez voudrait voir ce qu'il m'a acheté ma chérie

         ...... Agenouille toi sur la moquette et fais lui un pipe ......"

 

Le mexicain ventru se posta devant elle, Julie tendit docilement la main pour ouvrir sa braguette et extraya de son caleçon une courte bite bien épaisse.

Sanchez voyait la jeune femme trembler comme une feuille alors qu'elle branlait lentement sa bite qui prenait de l'ampleur entre ses doigts habiles.

Lui enserrant le poignet dans sa main,  il avança d'un pas alors qu'elle essayait de détourner son visage.

Il la saisit par les cheveux et le força à demeurer face à lui puis il entreprit de forcer ses lèvres de son gland turgescent.

-         "Ouvre la bouche ma chérie ...... Dit ahhhhhhhhhh ..... "gloussait-il vulgairement.

-         "Oooohhhhhhhhhh, oui !......"

-         "Et tu dis que cela ne fait que 4 mois qu'elle est mariée ?...... Ma, ma quelle jolie petite pute !.... Une excellente recrue !...... Elle va fidéliser une bonne clientèle !....." se félicitait déjà monsieur Sanchez.

La tenant fermment par la nuque il  baissa les yeux sur la ravissante américaine qui suçait servilement sa grosse bite olivâtre.

-         "Oooooooh ..... Ooooooooooohhhhhhhhhhhh .... " mugissait-il la forçant à l'avaler en pleine gorge, lui maintenant la tête dans un axe lui permettant de s'enfoncer profondément dans sa gorge.

-         « Une fois encaissé le prix de cette chair blanche de première fraîcheur, Omar l'informa » :

-         "Je te reverrai demain à la même heure mon frère !.... J'espère que tu vas te régaler avec ta nouvelle recrue cette nuit, pendant ce temps je vais préparer le prochain colis que je t'ai promis !....."

 

Empochant les 25.000 $, Omar retourna au navire et versa 10 % de son gain aux copains qui lui avaient facilités le transport et le transbordement de sa proie.

C'était une dépense inévitable pour s'assurer la complicité des ces matelots qui sécurisaient son petit commerce.

 

De retour bord le navire, Omar descendit dans la cale pour y rencontrer Abdul et vérifier l'état du colis qu'il avait gardé protégé pour lui.

Il recomptait l'argent que lui avait rapporté la livraison de Julie à monsieur Sanchez additionnée des 25.000 $ que la location de son cul à l'équipage lui avait directement rapporté.

Abdul était un géant noir qui avait un urgent et important besoin d'argent à envoyer à sa famille pour faire soigner son père gravement malade. De ce fait il était vital pour lui de gagner un maximum de fric en un minimum de temps, quelque soit la manière de le gagner, mais si  de plus il pouvait y prendre du plaisir !.....

Connaissant cela Omar savait qu'il pouvait compter sur lui,  et afin d'en faire son bras droit dans ses futurs méfaits Omar lui dit :

-         "Allez mec viens avec moi, si tu veux te faire un petit bonus ?......"

 

Les yeux écarquillés d'horreur Katie Sherman regardait la porte de sa cellule s'ouvrir sur un géant noir qui la lorgnait avec concupiscence.

Elle se mit à trembler comme une feuille totalement paniquée elle se saisit du drap de lit pour couvrir son corps nu et souillé.

Droguée, sous la constante influence de doses de cantharide, Katie s'était fait baiser par un nombre incalculable d'hommes ces derniers jours, des hommes de nombreuses nationalités qui dépensaient une partie de leur solde pour goûter aux charmes d'une ravissante américaine.

L'un après l'autre ces hommes s'étaient succédé dans sa chatte apaisant momentanément le feu qui lui embrasait l'entrecuisse.

 

Elle avait voyagé sur le même navire que Julie Armstrong quelques mois plus tôt, c'était un cadeau de son mari pour célébrer son 25ème anniversaire.

Madame Kartie Sherman, une adorable rousse était décoratrice d'intérieur, elle semblait si innocente dans son élégant tailleur blanc sur les photos qu'Omar avait présentées à monsieur Sanchez que ce dernier l'avait retenue pour travailler dans le meilleur bordel du pays.

Une fois sélectionnée, Omar dit au proxénète

-         "Ohhhhhhhhhh vous verrez monsieur Sanchez, sa peau est si soyeuse, si claire ....... Je repense à cette pièce spéciale dans votre bordel ...... Cette ravissante décoratrice enjolivera sûrement ce sombre et sévère donjon ......Elle se fera baiser par ses clients enchaînée au mur par ces menottes que vous m'avez montrées !.... ses pleurs renforceront vivement le plaisir de ses consommateurs.

 

 

 

-        

 

 

 

La dernière nuit  en mer juste avant de rejoindre le port de départ, épuisée par la croisière avait conseillé à son mari de rester à jouer au casino  alors qu'elle retournait se reposer dans leur cabine.

Katie était confiante, elle jeta un oeil dans le long couloir histoire de s'assurer que nul péril ne la menaçait, elle allait introduire sa carte magnétique dans la serrure de leur cabine lorsqu'elle fut saisie par derrière et traînée dans la cabine face à le leur.

 

C'était la dernière chance pour Omar de se faire une des touristes, il avait eu peur de ne pas parvenir à sauter la ravissante proie qu'il avait offert de livrer à Juan Sanchez au départ de Mexico.

Comme ils ne s'étaient pas séparés lors de cette croisière de retour il avait craint de voir ses plans tomber à l'eau.

Aussi lorsqu'il avait vu qu'elle quittait enfin son mari, Omar s'était précipité à l'étage de leur cabine se dissimulant dans la cabine face à la leur qu'il savait inoccupée.

 

 

 

 

 

 

Katie avait subi un viol aussi rapide que brutal, elle n'avait pu que sangloter et supplier son agresseur de la laisser en paix, mais en vain.

Sa robe retroussée, sa petite culotte déchirée elle avait perdue ses chaussures et ne et n'avait donc pas pu planter ses talons dans ses jambes pour se défendre.

La cabine étant insonorisée, personne n'avait pu entendre ses hurlements de terreur et de douleur alors que son assaillant plantait sa bite dans son étroite petite chatte.

Mains bloquées au dessus de la tête, alors que sa bite était partiellement engagée dans sa foufoune, un éclair l'avait aveuglée.

Le viol terminé, le sale bâtard l'avait forcée à le sucer elle avait à nouveau était aveuglée par un éclair lumineux.

 

Ayant lu dans les journaux que les crimes et méfaits à bord des navires de ligne, dans les eaux internationales étaient rarement résolus, elle avait décidé de ne pas rapporter son viol et de ne pas en parler non plus à son mari.

Elle prit une douche vaginale et pria pour que son viol n'ait pas conséquences fâcheuses, elle ne fut soulagée que, lorsque le bateau ayant accosté, elle avait repris le chemin de sa maison en compagnie de son petit mari chéri.

Cependant, lorsqu'un mail lui parvint, annoté comme personnel et confidentiel, elle s'affola, le contenu la remplit de honte et de dégoût, elle décida que personne ne devait jamais voir ces photos obscènes, elle devait convaincre son maître chanteur de les lui rendre, quel qu'en soit le prix à payer.

Elle ne voulait surtout pas qu'il diffuse ces photos dans son entourage, que son mari, ses parents, ses proches puissent en avoir connaissance.

 

Elle reçut alors le fatidique coup de téléphone : son agresseur voulait la rencontrer, la menaçant de diffuser les photos en cas de refus de sa part.

Elle chercha à savoir ce qu'il lui en écouterait pour récupérer les photos la seule réponse qu'elle eut en retour fut :

-         "Toi !....."

Elle craignait le pire, mais que pouvait-elle y faire, elle se résigna au fait qu'elle devrait à nouveau coucher avec lui pour qu'il lui rende les photos si compromettantes.

-         "Elle devait passer trois heures en sa compagnie !......" lui avait-Il précisé.

Katie devait maintenant décider comment elle se rendrait au port de départ de leur fatale croisière 3 heures pour s'y rendre, 3 heures à lui accorder et 3 heures pour rentrer chez elle .....

Elle devait disposer d'une dizaine d'heures pour mener à bout cette opération récupération des photos.

Se sentant coupable, Katie prévint son mari qu'elle devait s'absenter pour son travail, sachant très bien qu'elle allait prendre un vol intérieur qui n'excéderait guère une demie heure.

Elle gara sa voiture sur le parking de l'aéroport puis se rendit au comptoir d'embarquement.

Plus tôt, en retenant son billet, elle s'était sentie aussi coupable que si elle avait volontairement trompé son mari, alors qu'elle agissait ainsi sous lune impitoyable contrainte.

Bien que ce soit totalement irrationnel, elle prit son billet sous le nom de Katie Mandel, comme si le fait d'utiliser son nom de jeune fille lui faciliterait les choses.

 

Lors qu'ils constatèrent sa disparition, la découverte de sa voiture à l'aéroport, ne fut pas confirmée, le nom de Katie Sherman n'apparaissait sur aucun  registre d'embarquement.

Le fait qu'elle ne se soit pas volatilisée dans la même ville ni dans le même état que les deux autres disparues ne permit pas d'établir de lien entre ces disparitions non résolues.

L'enquête conclut que madame Katie Sherman avait été accostée par un inconnu et vraisemblablement tuée par cet inconnu qui avait fait disparaître le corps, puis le tueur avait pris sa voiture et l'avait garée sur le parking de l'aéroport où il avait pris l'avion.

 

Abdul vit une peur panique s'afficher sur son visage à sa vue, il savait très bien qu'elle était terrifiée à sa vue.

Bien plus grand que les autres membres de l'équipage, pesant 40 kgs de plus qu'eux, Abdul était visiblement capable de l'écraser comme une punaise s'il le voulait. Elle savait qu'elle serait incapable de respirer s'il s'allongeait de tout son poids sur elle, elle risquait de mourir étouffée.

Mais en fait Abdul était un gentil géant, et il ne voulait en aucun ca faire mal à cette ravissante petite américaine.

 

En voyant s'approcher ce géant, Katie craignit qu'il ne la maltraite tout comme tous ces autres qui avaient voulu démontrer leur pouvoir sur elle tout en satisfaisant leurs appétits lubriques.

A sa grande surprise elle l'entendit lui préciser d'une voix douce :

-         "N'aie pas peur ma jolie petite dame, Abdul ne veut pas te faire de mal !.... Abdul ne va pas t'écraser !..... regard, Abdul s'étend sur le lit pour ne pas blesser jolie petite madame !....."

Avalant sa salive, craignant que ce géant ne change d'avis si elle ne lui complaisait pas, bien que l'idée d'avoir des rapports sexuels avec lui la terrifia, elle tendit la main empoignant la bite de cheval qui trônait entre ses cuisses.

Le géant noir lui semblait sincère en dépit du fait qu'il était là pour la baiser, Katie se sentit si soulagée par son petit discours qu'elle voulut l'en remercier de la seule façon qu'elle le pouvait.

Elle avait appris au cours de ces derniers jours était que tous ces étrangers prenaient un plaisir énorme à dégrader une jeune américaine en lui fourrant leur bite dans la bouche et en la prenant de toutes les manières imaginables.

Des Japonais, des Chinois, des Philippins, des Coréens, des Brésiliens, des Ethiopiens, des Grecs, des Nigériens, des Turcs, des Mexicains, et encore bien d'autres étrangers lui avaient demandé de les sucer et d'avaler la fumée.

Elle tremblait encore au souvenir d'un de ces hommes baragouinant un mauvais d'anglais qui lui avait dit :

-         "Allez ma jolie petite dame ..... Suce ...... Suce ma bite ... Salope !...."

 

 

 

-        

 

 

 

Elle ne parvenait pas à faire le tour de son épaisse hampe avec ses doigts, il grogna tout de suite lorsqu'elle entreprit de le branler consciencieusement.

Puis le regardant droit dans les yeux elle tendit la pointe de sa langue et la promena sur sa hampe brandie.

-         "Oh ma petite chérie ...... Ohhhhhhhhhhhh ...... " jamais une aussi jolie jeune femme n'avait cherché à lui plaire auparavant.

Le géant haletait alors qu'elle promenait une langue experte sur sa virilité titillant son méat à chaque passage.

Elle ouvrit la bouche en grand, elle ne parvint pas à enfourner le champignon écarlate, ses dents frottaient contre la tendre peau de son gland.

Le branlant à nouveau elle remonta à sa taille et empoigna sa grosse bite pour la promener dans sa foufoune ruisselante.

 

A cet instant elle était heureuse d'avoir la chatte pleine de la semence des nombreux prédécesseurs d'Abdul, elle utilisa l'épaisse purée comme lubrifiant pour faciliter la pénétration de sa colonne de chaire dans sa chatte qui bien qu'élargie n'avait encore jamais été visitée par une bite de cette taille.

Elle enfourcha le colosse cherchant à s'adapter à sa conformation en lui faisant explorer sa foufoune, c'est alors qu'il la toucha pour la première fois.

Et, il se montra très doux, posant ses deux mains sur ses hanches il la caressa lascivement.

-         "Ohhhhhhhhhhh ....Ohhhhhh ..... Ah .... Ahhh ......" haletait Katie cherchant désespérément à s'embrocher sur sa monumentale flamberge.

Elle le branla à nouveau tout en le promenant au coeur de ses babines ruisselantes, elle était vraiment très contente d'être emplie de foutre.

 

Bien qu'elle ut déjà mal, déterminée à s'offrir à ce gentil géant, Kati transpirait tant elle faisait d'efforts pour enfourner sa grosse bite dans sa chatte distendue.

-         "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !......" frémit-elle longuement alors qu'elle s'empalit sur l'énormité du géant noir, elle se sentait distendue comme jamais elle ne l'avait été.

Le souffle court, elle restait sans bouger le temps de s'accoutumer à son énorme présence, elle priait pour qu'il ne chercha pas à la fourrer plus profondément pour l'instant.

 

Quelques minutes plus tard, Katie se releva se laissa retomber sur l’épais chibre, en l'air empalée, en l'air empalée ..... Elle avait maintenant plus de 22cm de bite dans la chatte !

Tendant la main entre leurs deux corps, Katie empoigna sa hampe et réalisa immédiatement que l'épaisseur d'un poing restait au dehors de sa foufoune, elle se releva plus haut, cherchant à s'embrocher plus profondément sur son vigoureux pal.

-         "Mon Dieu, sa bite mesure un bon 35 centimètres !....." pensait Katie, se demandant si elle pourrait l'absorber en totalité dans sa cramouille distendue au maximum.

 

Abdul était enchanté, cette adorable américaine prenait  grand soin de lui, jamais une ravissante jeune blanche ne s'était véritablement préoccupée de lui donner un maximum de plaisir, il ne savait pas si elle parviendrait à avaler la totalité de sa bite, mais au moins elle aurait essayé.

Tout en lui caressant ses crémeuses cuisses, Abdul ne parvenait pas à croire en sa bonne fortune, habituellement les femmes qu'il fréquentait se montrait horrifiée par la taille de sa monstruosité et se refusait à prendre sa bite d'âne dans la moule.

Elle empoignait maintenant ses poignets guidant ses mains sur ses nichons, l'invitant à lui triturer les tétons.

 

La cantharide qui courait dans les veines de Katie lui causait une intense démangeaison dans le bas ventre et les nibards, et elle ne connaissait qu'un moyen d'apaiser ce feu qui la rongeait.

Ce géant doté d'une bite monstrueuse se souciait de ses besoins comme aucun autre homme ne s'en était soucié auparavant.

Alors qu'il lui pinçait âprement les mamelons, comme elle l'invitait à le faire, Katie se mordait les lèvres s'efforçant d'absorber la totalité de son imposante colonne de chair dans la cramouille.

Elle haletait tout en essayant d'accomplir cet exploit :

-         "Oh ... Abdul ..... Oh oui ..... Oui ...... Pince les ...... Triture les plus forts !......"

 

Relevant un de ses pieds au dessus de son torse pour se relever plus haut, elle se laissa à nouveau retomber son imposante énormité.

Puis elle se relevait encore, se laissait tomber encore et encore élargissant encore sa foufoune au gré des violents empalements.

Elle tendit sa main droite pour happer les grosses burnes du géant les roulant et les malaxant entre ses doigts habiles.

-         "Baise moi ... Baise moi ... Abdul, plus fort ... Encore ..... Encorrrrrrrreeeeeeeeee !......" pantelait Katie.

A sa grande satisfaction il la saisit alors aux hanches rythmant leur chevauchée selon ses désirs, la harponnant profondément.

-         "Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh ...... Ahhh ....... Ouiiiiiiiiiiiiii .... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !....." hurla-t-elle succombant à un orgasme démentiel comme jamais elle n'en avait connu.

-         "Ohhhhhhhhh ..... Oui ..... Mon adorable petite chérie ...... Fais moi juter à gros bouillons !....." le gentil géant grommelait son plaisir alors qu'il se mettait à éjaculer des torrents de foutre dans sa chatte embrasée, jamais personne n'avait aspergé sa chatte d'une telle dose de foutre.

 

Katie s'effondra sur le corps du colosse recueillant les dernières vibrations de la grosse bite toujours plantée en elle.

-         "Ohhhhhhhhhhhh ...... " gémit-elle de désappointement lorsqu'il extirpa sa montruosité de sa chatte distendue comme jamais.

Une chose était certaine, la monstrueuse bite d'Abdul avait définitivement dilaté sa cramouille.

 

Un peu plus tard, sentant l'épais gland cogner de nouveau à la porte de sa chatte, alors que sa bite reprenait une évidente vigueur, Katie se pencha pour empoigner à nouveau sa virilité.

S'agenouillant elle l'attira à lui murmurant :

-         "Abdul .... Abdul ....."

Pour toute réponse il s'assit sur le bord du lit, Katie rampa vivement pour se poster face à lui.

A quatre pattes elle guidait maintenant  l'épaisse mentule dans on intimité, parcourant de bas en haut sa foufoune ruisselante.

-         "Oh, oui ..... Oui, Abdul ...... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ....... Baise encorerrrrrrrreeeeeeeeee !....." haletait-elle alors qu'il la fourrait en levrette.

 

 

-        

Ravie de s'être fait baiser en levrette par le gentil géant, Katie se servait de ses muscles vaginaux pour le traire littéralement alors qu'il prenait toute les précautions pour ne pas l'écraser de son poids.

La porte métallique s'ouvrit soudain et Omar intervint de la voix :

-         "Terminé Abdul !....."

Quelques instants plus tard, le doux géant sorti de la cabine Katie regardait un vieil asiatique efflanqué se déloquer.

Elle vit sur son badge qu’il se nommait N'Guyen et qu'il venait du  Vietnam

-         "Allez jolie petite madame suce moi ...... Suce N'guyen !....." il annonçait ce qu'il voulait obtenir de ses services.

 

Le lendemain droguée jusqu'à l'os, Katie enfila la robe blanche qu'elle avait mis pour le rejoindre, c'était celle qu'elle portait sur les photos qui avaient permis à Juan Sanchez de la sélectionner.

Elle était temporairement transformée en zombie, l'effet de la drogue devait s'estomper d'ici une heure, au moment de l'arrivée de Juan Sanchez à l'hacienda. Bientôt le flot  puissante cantharide qui courait dans ses veines exacerbant ses envies sexuelles, lui donnant une envie démentielle de se faire baiser diminuerait.

 

Lorsqu'elle reprit pied dans la réalité, Katie se mit à tembler paniquée, se demandant quel enfer s'ouvrait pour elle.

-         "Ou suis je ?...."

-         "Dans quelle ville ?...." se demandait-elle affolée jetant un oeil sur les chaînes qui lui entravaient les poignets dans l'obscurité de la cellule ou elle était enfermée mains rivées au mur au dessus de sa tête.

Un son sourd retentit à sa droite, la porte métallique s'ouvrait sur un mexicain pansu affichant un sourire lubrique, elle frémit de peur lorsqu'il annonça :

-         "Bienvenue dans l'humble demeure de Juan .... Tu es vraiment ravissante ...... Et l'on m'a dit que ton apprentissage avait porté ses fruits ..... Tu sais comment donner du plaisir à un homme avec tes lèvres et ton con charmante madame Sherman !....."

 

Autorisé à regarder au travers des judas de la salle adjacente,  Omar regardait le mexicain ventru s'approcher de l'adorable madame Sherman.

Omar suspectait ce qu'il attendait des charmes de Katie, il avait donné l'ordre aux nombreux membres d'équipage qui avaient possédé son corps de ne pas toucher à son pucelage anal, monsieur Sanchez avait exigé qu'elle lui soit livrée pucelle du trou du cul.

Alors que Sanchez lui caressait ses voluptueuses hanches, Omar voyait les orteils de la jeune femme trembler dans ses chaussures, elle mourrait d'envie de se dérober à ses caresses salaces.

 

Omar observait attentivement, la drogue ayant largement diminué ses effets, son besoin de se faire baiser par n'importe quel mâle disparu, Katie sanglotait désespérément dans le donjon.

-          "S'il vous plait ....... Nonnnnn ..... Arrêtez ...... Je vous en prie ....." se lamentait-elle misérablement.

 

Et maintenant sa petite culotte blanche tirebouchonnée sur ses chevilles le mexicain bedonnant se postait dans son dos.

Elle poussa un hurlement de douleur :

-         "Aieeeeeeeeeeeeeeeeeee ..... Arrêtez .....  Arrêtez ....... Je vous en prieeeeeeeeee .......".

Juan la sodomisait sauvagement, plus il plongeait profondément dans son étroit oeillet jusqu'ici inexploré, plus elle clamait sa douleur.

 

Lorsque Juan en eut terminé, il abandonna la beauté sodomisée inconsciente suspendue aux chaînes la clouant par les poignets au mur, des filets de foutre s'écoulaient lentement de son anus béant lui poissant les cuisses, Omar avait rendez-vous avec son acheteur pour projeter de nouvelles affaires.

Il devait percevoir les 35.000 $ prévus pour la fourniture de Katie Sherman, il avait sur lui 8 nouvelles photos de jeunes femmes qu'il allait proposer à la convoitise de Juan Sanchez enclin à toujours renouveler le standing de ses bordels en offrant des filles plus belles et plus fraîches que ses rivaux.

Il regardait le mexicain faire son choix, observant attentivement les jeunes femmes qu’Omar lui proposait, avant de sélectionner deux des beautés sur catalogue.

 

Regardant à la première photo, Omar commenta :

-         "Ah, une belle blonde comme vous les aimez !.... Un excellent choix monsieur Sanchez ...... Toujours à l'entière disposition des clients ..... Cette ravissante blonde s'appelle Alexis Norvill, elle a 26 ans et si je me souviens bien le couple faisait une croisière pour fêter leur second anniversaire de mariage ......" puis jetant un oeil au dos de la photo, il ajouta :

-         "C''est une bibliothécaire et elle a un enfant ... Elle respire la pureté ..... Imaginez là ouvrant en grande ses cuisses crémeuses pour vous faire goûter à sa petite chatte blonde !....."

 

La photo suivante provoqua de nombreux gloussements d'Omar :

-         "Une autre somptueuse blonde ...... Encore un remarquable choix ....... L'adorable madame Robin Lansing, 25 ans, elle était en voyage de noce !...... Apparemment très intelligente, elle travaille en tant que biologiste dans un grande boite de recherche en chimique ....... Elle aussi sera très réclamée par votre clientèle qui appréciera grandement ses services !......"

Comme un représentant vendant sa collection, Omar disait juste ce qui fallait pour pousser à l'achat.

 

Le marché conclu, Juan Sanchez le surprit agréablement en invitant sa femme de ménage à de dire à son hôtesse d'enfiler une tenue de soirée et de les rejoindre au salon..

Cinq minutes plus tard, savourant un apéritif avec son hôte, Omar se redressa vivement en reconnaissant la sculpturale beauté blonde qu'il lui avait livrée 6 mois plus tôt, la première esclave blanche qu'il lui avait procurée.

 

 

 

 

Il se rappelait très bien la somptueuse madame Lori Walker, elle était toujours aussi belle, cependant il nota un changement d'expression sur son visage.

Elle ne semblait pas le reconnaître et n'affichait aucune émotion sur son visage lisse alors qu'elle s'approchait de lui.

Omar se rappelait très bien la photo qu'il avait pris d'elle elle était alors vêtue d'une longue robe noire ornée d'une large bande rose à la ceinture.

 

Abasourdi et enchanté  Omar comprit que la jeune femme était la pour obéir aux ordres de Juan Sanchez :

-         "Lori, je te présente mon grand ami Omar,  salue le à ta façon !.... Tu peux prendre un cousin pour t'exécuter plus confortablement de ta tâche !....."

Ce disant, il jeta un coussin aux pieds d'Omar, la ravissante blonde s'agenouilla immédiatement sur le coussin et tendit la main pour ouvrir sa braguette.

Elle pêcha sa grosse bite dans son caleçon et l'emboucha immédiatement pour le sucer avec une science affirmée.

Renvoyée dans sa chambre après son impeccable performance, il entendit monsieur Sanchez lui préciser :

-         "Retourne dans ta chambre et mets toi à poil, mon ami ne dispose que de  peu de temps, il ne pourra consacrer qu'une petite heure pour goûter à tes charmes avant de retourner à bord......"

 

Il apprit ensuite de la bouche du proxénète que madame Walker venait de se faire prendre par trois clients fous de ses charmes.

Puis il s'enquit de l'avancée des recherches menées par la justice américaine concernant sa disparition, Omar lui assura que l'affaire était classée les autorités ne trouvant aucun indice pouvant les mener sur une piste.

 

-         "Tu as vu comme elle suce bien mon ami ..... Imagine le nombre de mes amis mexicains qui ne s'étaient jamais fait faire une pipe par la bouche d'une somptueuse américaine .... A 50 $ la pipe et une pipe tous les 10 minutes !....." jubilait son hôte ravi des performances de sa ravissante gagneuse.

-         "Dernièrement, pendant les vacances de paques, une queue invraisemblable s'était formée dans la cour devant sa chambre j'avais organisé une fête spéciale pour mes meilleurs clients ..... 30 $ la pipe par la somptueuse madame Walker ..... Deux jours de paie pour les salariés de ce pays ....... Eh bien elle a établi un record ...... La charmante madame Lori Walker a sucé une centaine de bites mexicaines en sept heures ...... Certains sont même passés deux fois !........ 3.000 $ dollars la journée !....... Pas mal non ?......"

 

 

 

-        

 

 

 

Avant de le quitter, Omar remercia son hôte de lui permettre de goûter à nouveau aux charmes de la fastueuse Lori Walker.

Après 6 mois dans les bordels de monsieur Sanchez,  sucer et baiser était devenu une seconde natures pour la jeune beauté américaine.

Elle ne fit aucune objection pour se lettre à quatre pattes et à sa demande, elle pointa elle même sa bite sur son petit oeillet ridelé.

-   "Un chemin que n'avait jamais emprunté son petit con de mari !..... S'il savait à quel point sa femme est maintenant dévergondée !......" gloussait-il au fond de lui même

 

Déjà la ravissante jeune femme experte dans les jeux de l'amour adoptait un rythme soutenu une fois sa bite profondément enfouie dans ses entrailles.

Omar suspectait que Julie Armstrong et Katie Sherman devait être aussi performantes maintenant,  au su du grand nombre de clients a avoir testés leurs appâts lors de leur retour à Mexico.

 

FIN DE L'HISTOIRE.

 

1er juin 2007

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l'aimable autorisation de l'auteur :

Black Demon

blackdemonstories@yahoo.com

 

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